Archives de mot-clé : Toronto

Une «ligne rose» dès 2029 à Toronto, Plante «jalouse»

Excédée de voir ses wagons de métro bondés, Toronto a décidé de devancer de deux ans la construction d’une «ligne rose» afin de réduire la congestion dans son réseau souterrain dès 2029. «Jalouse», la mairesse Valérie Plante espère que Québec et Ottawa s’inspireront du projet torontois pour désengorger le système montréalais, lui aussi arrivé à saturation.

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201901/20/01-5211744-une-ligne-rose-des-2029-a-toronto-plante-jalouse.php

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Portrait Le patron choletais Sébastien Trichet manage Agena 3000 depuis Toronto

Par Olivier Hamard, le 21 janvier 2019

Sébastien Trichet a repris Agena 3000 en 2014 avec 50 personnes. Ils sont aujourd’hui 140, dont une centaine à Cholet. L’été 2017, le dirigeant s’est expatrié à Toronto, au Canada. Mais il n’a pas déserté l’entreprise, bien au contraire : il la développe à l’export tout en la pilotant à distance.

 

Sébastien Trichet a choisi de s'installer à Toronto pour développer son entreprise choletaise à l'international.
Sébastien Trichet a choisi de s’installer à Toronto pour développer son entreprise choletaise à l’international. — Photo : Agena 3000

Créée en 1980, Agena 3000, à Cholet (Maine-et-Loire), édite des logiciels pour les transferts de données entre acteurs de la grande distribution, industriels et distributeurs : commande, facturation, données produits ou logistiques. « Ces échanges sont normés par le code-barres, précise Sébastien Trichet, le président d’Agena 3000. Il est présent partout dans le monde. Or, c’est ce code-barres qu’utilisent nos logiciels. Nous avons donc vocation à nous développer à l’international. Et selon moi, le meilleur représentant d’une entreprise à l’international, c’est son dirigeant. »

Un exil en famille à Toronto

Sébastien Trichet voulait que son entreprise "tourne les épaules" pour se mettre en mouvement.
Sébastien Trichet voulait que son entreprise « tourne les épaules » pour se mettre en mouvement. – Photo : Agena 3000

Pour représenter Agena 3000 à l’international, Sébastien Trichet a fait un choix radical, aussi professionnel que familial. En septembre 2017, il est parti s’installer à Toronto avec son épouse Laurence, responsable marketing de l’entreprise, et leurs trois enfants. Il n’est plus présent à Cholet qu’une semaine par mois. « Je voulais que l’entreprise tourne les épaules, explique-t-il, pour basculer, se mettre en mouvement et aller de l’avant. » C’est la métropole de Toronto et ses 7,5 millions d’habitants qu’il a choisie. « De là, je peux aborder toute l’Amérique du Nord, précise-t-il. Il y a potentiellement pour nous un gros marché dans cette zone. »

Avec, sur place, un seul contact, celui d’un partenaire qui revend et installe déjà les solutions d’Agena 3000, Sébastien Trichet s’est d’abord tourné vers la communauté française locale, via une association, Toronto Accueil. « Les expatriés travaillent souvent pour de grandes entreprises et sont surpris de nous voir aborder l’export de cette manière, avec nos petits bras  ! Mais il y a un réel soutien. Je me suis aussi inscrit dans un réseau local, le Retail Council Canada. La présence physique offre l’avantage de la proximité et la possibilité de fixer des rendez-vous rapidement. »

Pilotage à distance

Avec ce départ, restait quand même un problème de taille à résoudre, celui du management de l’entreprise. Mais la structuration d’Agena 3000, depuis plusieurs années déjà, autorise ce pilotage à distance : très engagée dans la RSE, la société choletaise a mis en place des GPE, groupes projet entreprise, et organise régulièrement des cafés info où chacun peut partager ce qu’il fait. Un comité de direction se tient chaque mois, un séminaire annuel a lieu tous les ans en novembre et toute l’entreprise se réunit en début d’année pour un BIP, un moment de bilan et perspectives.

En mai 2017, Sébastien Trichet a accueilli à Toronto une partie des salariés d'Agena 3000 à l'occasion du marathon.
En mai 2017, Sébastien Trichet a accueilli à Toronto une partie des salariés d’Agena 3000 à l’occasion du marathon. – Photo : Agena 3000

C’est sur cette culture de l’échange, de la prise de responsabilités et de l’autonomie que s’est appuyé le dirigeant. Lors du BIP 2017, il a annoncé sa décision aux salariés : « Ils en ont très bien saisi les enjeux, assure le dirigeant, et cela a apporté une nouvelle dynamique. Je suis présent physiquement à Cholet chaque dernière semaine du mois, mais nous sommes en contact tous les jours. Le matin à Toronto, je suis en lien avec l’entreprise et l’après-midi, je travaille pour le développement sur place. » Sébastien Trichet enrichit peu à peu son réseau de potentiels futurs partenaires ou clients et il accueillera bientôt un jeune en VIE pour renforcer encore la présence de l’entreprise. En mai dernier plus de 35 collaborateurs se sont même envolés pour Toronto, à leur initiative, pour le marathon annuel qu’ils ont couru aux côtés de leur patron.

Développer de petites équipes à l’étranger

Depuis septembre 2017, l’expatriation de son dirigeant n’empêche pas Agena 3000 de poursuivre son développement, bien au contraire : l’entreprise a racheté en novembre Picxys, au Mans (Sarthe), avec ses 10 personnes. Le mois précédent, elle ouvrait aussi une société en Tunisie qui devrait compter une dizaine de collaborateurs dès l’an prochain.

« Cholet reste la base d’Agena 3000, les racines profondes d’un arbre qui grandit. »

Sur 14 M€ de chiffre d’affaires, Agena 3000 en réalise 10 % à l’étranger, principalement en Europe. Avec l’ambition d’accentuer cette part sur le damier international, en plaçant ses pions stratégiquement : « L’idée est d’installer de petites équipes de quelques personnes, prévoit Sébastien Trichet, pour le marketing et le commercial avec un intégrateur de logiciels. » Un responsable export travaille actuellement sur l’Espagne, où l’entreprise est déjà présente, comme elle l’est aussi en Belgique. Quant à l’Amérique du Nord, c’est le patron qui s’en charge ! « En une année, on peut avoir le sentiment de ne pas avoir fait grand-chose, mais on avance réellement. Pour un projet comme celui-ci, il faut compter au moins trois ans. »

« Avant, je voyais le monde depuis Cholet »

Pour Sébastien Trichet, les objectifs de croissance, interne comme externe, n’ont pas changé et il reste à l’affût d’opportunités. La distance lui fait même porter un nouveau regard sur l’entreprise et son environnement. « Avant, je voyais le monde depuis Cholet, confie-t-il. Aujourd’hui j’ai une vision plus large, celle d’une entreprise globale. Sur la planète, tout le monde s’en fiche que l’on soit installé au 88 de la rue du Paradis à Cholet, en France ! En revanche, pour nous c’est important : Cholet, c’est la base de l’entreprise. Ce sont les racines profondes d’un arbre qui grandit. C’est important de se rappeler d’où l’on vient, pour savoir où l’on va. »

Dans quelques années, quand Agena 3000 sera bien implantée outre-Atlantique, Sébastien Trichet ira peut-être autre part pour exporter les logiciels choletais : « Bien-être, audace, solidarité et engagement sont les valeurs que l’on a écrites ensemble pour l’entreprise », précise-t-il. Des valeurs résolument universelles, défendables à Cholet comme à Toronto… et même partout ailleurs.


Insolite : Un robot remplace le patron trois semaines par mois

Sébastien Trichet, le président d'Agena 3000, est "présent" dans son entreprise choletaise depuis Toronto grâce à Beam, un robot de téléprésence conçu à Lyon.
Sébastien Trichet, le président d’Agena 3000, est « présent » dans son entreprise choletaise depuis Toronto grâce à Beam, un robot de téléprésence conçu à Lyon. – Photo : Olivier Hamard JDE

Sébastien Trichet passe la dernière semaine de chaque mois dans les locaux choletais d’Agena 3000 et quand il n’est pas là, c’est Beam qui le remplace. Beam est un robot français de télé-présence mobile, développé à Lyon, que Sébastien Trichet pilote à distance avec son smartphone ou sa tablette. Le dirigeant y apparaît à l’écran et voit ses interlocuteurs. Comme s’il était à leurs côtés dans la même pièce. Il peut ainsi échanger avec ses collaborateurs et animer les réunions avec ses équipes…

« Nous sommes beaucoup plus ponctuels, assure Sébastien Trichet, à cause du décalage horaire. C’est aussi plus efficace, car on va directement à l’essentiel. Mon rôle, c’est de représenter Agena 3000 en Amérique du Nord et parallèlement, d’être le chef d’orchestre de musiciens à Cholet qui maîtrisent très bien leurs instruments. Je peux très bien le faire à distance. »

https://www.lejournaldesentreprises.com/maine-et-loire-sarthe/article/le-patron-choletais-sebastien-trichet-manage-agena-3000-depuis-toronto-133545

Drake en concert à l’AccorHotels Arena de Paris en mars 2019 : c’est officiel !

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Crédits photo : Bestimage
Ce n’est finalement une surprise pour personne : Drake sera bel et bien en concert à Paris au mois de mars. Depuis plusieurs mois, les rumeurs persistaient sur la venue du rappeur dans la capitale, c’est désormais officiel. L’interprète de « In My Feelings » mettra le feu à l’AccorHotels Arena les 13, 15 et 16 mars prochains, pour trois concerts qui s’annoncent forcément exceptionnels. Après la tournée nord-américaine « Aubrey & the Three Migos Tour », l’artiste proposera « sa production stellaire » pour son tour de chant européen baptisé « The Assassination Vacation Tour », qui passera notamment par le Royaume-Uni (six dates rien qu’à Londres !), la Belgique ou encore les Pays-Bas. Pour l’ensemble de ses 22 concerts programmés sur le Vieux Continent, où résonneront ses anciens tubes comme « Started From the Bottom » « One Dance » ou « Hotline Bling », et les hits de son dernier album, « Nice for What » ou « God’s Plan », c’est Tory Lanez qui officiera en première partie.
En savoir plus sur http://www.chartsinfrance.net/Drake/news-109193.html#31fTq0JWyEm0VH4H.99

La bibliothèque de Toronto pourrait devenir un acteur majeur de la « Smart city »

Par : Caroline Garnier  18/01/2019

Dans le cadre du projet de « smart city » (ville intelligente), initié par une des filiales de Google, la Chambre de Commerce régionale de Toronto a exprimé son souhait de confier la gestion des données récoltées à la Bibliothèque publique de Toronto.

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Crédits photo: Creative communs » src= »https://www.booksquad.fr/content/uploads/2019/01/La-bibliothèque-de-Toronto-pourrait-devenir-un-acteur-majeur-de-la-22Smart-city22.png &raquo; alt= » » width= »1280" height= »414" />

En 2017, Sidewalk Labs, filiale dédiée aux villes intelligentes d’Alphabet (maison mère de Google), a présenté son projet de transformer le quartier Quayside de Toronto pour en faire une « smart city ». L’objectif d’Alphabet est de créer une ville dynamique, écologique, aux logements abordables, qui évoluera en fonction des données récoltées sur ses habitants via des caméras, des GPS, des capteurs et micros installés dans les quatre coins de la ville. Toutes ces données perçues sur l’activité et les comportements des habitants seront utilisées afin d’améliorer leur qualité de vie. Dans un rapport publié au début du mois, la Chambre de commerce de Toronto considère que la bibliothèque de la ville est la mieux placée pour devenir un « hub » de gestion des données de la « smart city ».

La collecte des données personnelles, qu’implique ce projet, suscite de nombreuses inquiétudes quant à leur gestion, leur utilisation et notamment les éventuelles dérives possibles. Mais la Chambre de Commerce est persuadée que la bibliothèque de Toronto possède toutes les qualités pour veiller à la bonne exploitation des données.

Ainsi, la Chambre de Commerce souhaite accorder un rôle stratégique à la bibliothèque en faisant de l’institution un acteur majeur du projet. Cette initiative contribuerait également à donner plus de crédits aux bibliothèques qui pourraient devenir des acteurs importants dans l’économie numérique en lien avec les Big Data.

Selon le rapport, la bibliothèque bénéficierait de la confiance de la population, car elle fournit un accès libre et équitable à l’information ainsi qu’à ses services. De plus, elle est perçue comme une institution reconnue pour son expertise dans le champs de la gestion de l’information et plus précisément en ce qui concerne la protection de la vie privée. SideWalk Lab’s a quant à lui exprimé son désir de confier la gestion des données récoltées à un organisme indépendant plutôt qu’à l’établissement de lecture.

La bibliothèque publique de Toronto est le réseau de bibliothèques publiques urbaines le plus important au monde. L’année dernière, elle a enregistré plus de 17 millions de visites dans ses antennes et 27 millions de visites virtuelles. Au total, les Torontois ont emprunté 30 millions d’ouvrages.

Les détails du projet de la « smart city » devraient être dévoilés un peu plus tard dans l’année.

Source : Biblionumericus

https://www.booksquad.fr/la-bibliotheque-de-toronto-pourrait-devenir-un-acteur-majeur-de-la-smart-city/

La santé mentale des jeunes au menu du Club Richelieu Toronto

Le 16 janvier dernier, pour son premier souper-conférence de l’année, le Club Richelieu Toronto invitait Micheline Rabet, gestionnaire des services cliniques en travail social et en santé mentale au Conseil scolaire catholique MonAvenir. Diplômée en criminologie et en travail social et agréée en médiation civile commerciale et privée, Mme Rabet est venue offrir son expertise quant à un sujet qui concerne tout le monde : la santé mentale. C’est plus particulièrement le cas des enfants et des adolescents qui a retenu son attention et celui de son auditoire.

C’est avec pour objectifs, non seulement, de faire comprendre ce qu’est la santé mentale et les problèmes qui peuvent la miner, mais aussi de remettre en question les perceptions non fondées tout en mettant en exergue ce que chacun peut faire pour soi et pour les autres que la conférencière a évoqué les concepts et les pratiques propre à son domaine. Définissant la santé mentale comme un état de bien-être englobant les dimensions physique, cognitive, émotionnelle et sociale – auxquelles peuvent s’ajouter une cinquième dimension relative au « soi », à l’« esprit » ou pour certains à la spiritualité –, Mme Rabet a mis en évidence un apparent paradoxe : ce n’est pas parce que l’on a un trouble de santé mentale que l’on n’est nécessairement pas en santé mentale. En effet, avoir à composer avec certains problèmes n’empêche pas d’être capable de se réaliser et d’être fonctionnel pour autant que l’on se connaisse bien afin de pouvoir se comprendre et demeurer en contrôle de sa personne.

Cela peut sembler simple, mais pour bon nombre de jeunes, ce n’est pas le cas. Un élève canadien sur cinq est aux prises avec un problème de santé mentale qui interfère avec son fonctionnement quotidien. Tout au long de sa conférence, Micheline Rabet a évoqué les stratégies et les exercices de sensibilisation qui sont implantés dans les écoles pour pallier au pire et qui font en sorte que les jeunes sont, heureusement, de mieux en mieux informés des tenants et aboutissants de la santé mentale, souvent davantage que leurs parents. Il est d’ailleurs important que ces derniers soient à l’écoute de leurs enfants et soient outillés pour déceler les problèmes qui peuvent les affecter. Il y a encore beaucoup d’idées préconçues entourant les concepts liés à la santé mentale qu’il faut démystifier.

Mme Rabet s’est également attardée aux problèmes les plus fréquemment rencontrés : stress et anxiété, troubles anxieux, dépression, bipolarité, hyperactivité, anorexie, automutilation, etc. Les éléments nécessaires au maintien d’un état de bien-être n’ont pas été en reste : constitués d’habiletés, connaissances, habitudes et attitudes, ils ont été présentés avec autant de détails à l’assistance.

La cause des maux qui peuvent affliger quiconque n’est pas toujours celle que l’on s’imagine : « Si vous me demandez ce qui cause le plus de problèmes à la santé mentale, je vous dirais que notre société n’est pas préparée à l’adversité », a commenté Micheline Rabet. Des attentes trop élevées et l’incapacité à envisager l’échec amoindrissent la résilience de plusieurs et les rendent plus vulnérables.

Sur cette question comme sur les autres, la conférence de Mme Rabet se voulait une invitation à réfléchir sur ce que chacun peut faire pour le développement d’une bonne santé mentale, tant la sienne que celle des autres. C’est avec ces réflexions en tête que les membres du Club Richelieu Toronto ont conclu leur première activité de l’année.

 

PHOTO: La conférence a permis à tous de mieux comprendre ce qu’est la santé mentale..

https://lemetropolitain.com/la-sante-mentale-des-jeunes-au-menu-du-club-richelieu-toronto/

Le Centre francophone inaugure son bureau à Mississauga

Le Centre francophone de Toronto (CFT) offre maintenant des services dans la région de Peel. Le 16 janvier dernier, les dirigeants du CFT ont invité quelques dignitaires et partenaires pour l’inauguration officielle de leur nouveau bureau situé au 6e étage du 3660, rue Hurontario à Mississauga.

« Ce projet vise à renforcer la présence du Centre francophone au niveau des régions de Peel Halton et à reproduire un des modèles de réussite d’offre de services à Toronto, explique la directrice générale du CFT, Florence Ngenzebuhoro. Dans un premier temps, nous livrerons des services d’établissement pour les nouveaux arrivants, soit de l’orientation et de l’information, le programme d’intégration dans les écoles francophones et le programme Connexions communautaires. »

Un service d’aide juridique sera également disponible dès la première semaine de février et petit à petit, le nouveau site offrira des services à la petite enfance, de santé mentale, de promotion de la santé et de soins primaires. « Les services seront offerts en collaboration avec les organismes de la région de Peel et nous nous engageons à être à l’écoute des besoins de la population », ajoute le président du CFT, Jean-Luc Bernard. En ce sens, la direction a expliqué que plusieurs des services seront complémentaires à ceux qui existent déjà dans la région.

Le gouvernement ontarien était bien représenté. La ministre des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires, Lisa MacLeod ainsi que les députés Natalia Kusendova (Mississauga-Centre), Sheref Sabawy (Mississauga-Erin Mills) et Kaleed Rasheed (Mississauga Est-Cooksville) étaient présents pour l’événement. La ministre MacLeod a insisté sur le fait que son gouvernement encourage l’arrivée de nouveaux arrivants francophones dans la province et s’est commise à travailler à faire respecter les compétences acquises dans leurs pays d’origine ainsi qu’à les aider à se trouver un emploi. Les dignitaires ont ensuite procédé à la coupe du ruban qui officialisait l’ouverture du bureau du CFT à Mississauga. Pour le vice-président du CFT, René Viau, il s’agissait de l’aboutissement d’une vision à long terme de l’organisme. « L’ouverture de ce site non seulement répond à un des objectifs du plan stratégique du CFT qui concerne l’élargissement de la clientèle, mais aussi à la démarche du gouvernement fédéral dont l’objectif est d’améliorer et d’élargir l’offre de services aux immigrants francophones afin de faciliter leur parcours et leur intégration, comme indiqué par l’honorable Ahmed Hussen, ministre fédéral de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté », ajoute M. Viau.

Les bureaux du CFT à Mississauga ont ouvert officiellement leurs portes le 17 janvier.

PHOTO: Lisa MacLeod coupe le ruban lors de l’ouverture officielle à Mississauga.

https://lemetropolitain.com/le-centre-francophone-inaugure-son-bureau-a-mississauga/