Archives de catégorie : Social & Solidarity Economy

Epargne solidaire

Aussi appelée “finance solidaire”, l’épargne solidaire a pour objectif de mettre les épargnants (particuliers, entreprises, associations…) souhaitant investir de façon “éthique” en relation avec des organismes (mutuelles, fondations, entreprises…) impliquées dans ce type d’activité. L’épargne solidaire est accessible à travers des produits financiers labellisés et distribués par des banques, via l’épargne salariale, ou encore en investissant directement dans le capital d’une entreprise solidaire.

https://www.capital.fr/votre-argent/epargne-solidaire-1324356

 

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A Toronto, le goût de la Syrie

Par Chloé Aeberhardt

Fidèle à sa réputation multiculturaliste, la métropole canadienne accueille de nombreux réfugiés syriens. Makdous, fatteh, shawarmas… Ils y essaiment leur savoureuse gastronomie, se concoctant un avenir loin de la guerre.

The Depanneur accueille des réfugiées syriennes qui cuisinent des plats vendus en ligne, ici Ghana Alabdullah et Ahd Alobi.<img src= »https://img.lemde.fr/2019/01/09/0/0/1280/1920/600/0/60/0/4801ecb_2019011245.0.2239661467syrie1_web.jpg » alt= » »>
The Depanneur accueille des réfugiées syriennes qui cuisinent des plats vendus en ligne, ici Ghana Alabdullah et Ahd Alobi. LIAM MALONEY POUR M LE MAGAZINE DU MONDE

A la descente du bus, le cortège avait quelque chose de funèbre : quatorze femmes emmitouflées de noir, manteaux, écharpes, gants, bonnets de laine, hidjabs. Il fallait bien toute la panoplie pour affronter le froid de cette matinée mordante de février 2016. Depuis leur arrivée à Toronto quelques semaines auparavant, ces réfugiées syriennes n’avaient pas quitté l’hôtel payé par le gouvernement, non loin de l’aéroport. Certaines n’avaient jamais pris le métro de leur vie, encore moins emprunté d’escalator, ou vu la neige qui ce jour-là recouvrait les trottoirs et rendait leur marche hésitante.

Mais aussitôt introduites dans la cuisine où fourneaux et provisions les attendaient, l’appréhension est tombée en même temps que leurs capes et leurs manteaux. « Elles ont dénoué leur écharpe, arraché leur blouson, et se sont jetées sur les sacs de courses. Dix minutes plus tard, elles riaient, elles chantaient. C’était un miracle ! Ces femmes cuisinaient, et elles revenaient à la vie. » Cara Benjamin-Pace travaille au Depanneur, un incubateur de restaurants qui, un jour par semaine, met sa cuisine du centre-ville à la disposition des réfugiées syriennes. C’est elle qui dirige ce projet, baptisé Newcomer Kitchen, « la cuisine des nouveaux arrivants ».

Une cuisine reconnue

En ce jour d’octobre 2018, c’est caviar de courgettes et fatayers au musakhan, des petits chaussons de pâte à pain farcis d’une préparation à base de poulet, d’oignons et de poudre de sumac, une baie rouge au goût acidulé légèrement astringent. Depuis cinq mille ans, la gastronomie occupe une place essentielle dans la culture syrienne. « Damas et Alep sont les capitales culinaires du Levant », précise Len Senater, un quadragénaire passionné de cuisine qui a quitté son agence de marketing pour fonder The Depanneur en 2011.

C’est en Syrie que les femmes préparent les spécialités régionales les plus sophistiquées comme le makdous, de jeunes aubergines farcies d’un mélange de noix, d’ail, de piment d’Alep, et marinées à l’huile d’olive. Rien qu’à Damas, il existe vingt-cinq variétés différentes de kebbeh, ces boulettes de boulgour fourrées de viande et parfumées d’épices et d’herbes. « Si tu es égyptien, tu as intérêt à prendre une épouse syrienne », conseille un proverbe régional – une bien sexiste consécration. « En Syrie, les femmes mettent énormément de créativité, d’enthousiasme et de savoir-faire dans la cuisine, car elles n’ont pas toujours la possibilité de l’investir ailleurs », poursuit Len Senater.

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Interview de Siham SAHED, directrice de : «Passerelle-I.D.É Paris ».

Sihem SahedBonjour Siham et merci de m’accorder de votre temps pour cette entrevue de découverte pour mon blog : My FinéThik@75.

Vous êtes la directrice de «Passerelle-I.D.É Paris ». La structure a ouvert ses portes en mars 2014. L’association est une antenne de «Passerelle-I.D.É » basée à Toronto au Canada. Cette association a pour but de créer et favoriser un pont symbolique entre jeunes français et jeunes canadiens autour de l’échange culturel, ainsi que dans la promotion de la mobilité internationale des jeunes.

Mohamed OHA: Parlez-nous de votre parcours professionnel ?

Siham SAHED: Je suis consultante. Mais j’ai travaillé pendant longtemps dans le domaine de la jeunesse puis de la cohésion sociale.

Mohamed OHA: Pourquoi avez-vous créé une antenne à Paris de : « Passerelle-I.D.É » et quelle est l’origine du projet ?

Siham SAHED: Il nous a semblé important avec Leonie Tchatat (présidente de l’association) de proposer un programme de coopération franco-canadienne qui permettrait à de jeunes français et canadiens de disposer d’un séjour d’observation et de formation sur des thématiques qui les concernent telles que l’entrepreneuriat et la citoyenneté. Nous avons donc créé le programme Recipro’Cites qui répond à ces attentes et contribue à impulser chez nos bénéficiaires une dynamique nouvelle dans leur projet, tant professionnel que personnel.

Passerelle IDE

Mohamed OHA: Comment fonctionne « Passerelle-I.D.É Paris » et en quoi consiste votre activité ?

Siham SAHED: Passerelle IDÉ Paris est une sorte de bureau coordinateur du programme Recipro’Cites. Les jeunes français et canadiens sont gérés par nos équipes avant leur séjour de formation. Je m’assure de son bon fonctionnement.

Passerelles IDE paris

Mohamed OHA: Combien de personnes bénéficient de votre programme et quels sont vos objectifs ?

Siham SAHED: Plus de 80 jeunes ont d’ores et déjà bénéficiés de notre programme. Nous aimerions passer la barre des 100 jeunes en 2019.

Mohamed OHA: Que représente pour vous l’entreprenariat sociale et l’innovation ?

Siham SAHED: C’est indispensable à mon sens. J’y vois l’idée de solidarité, de vision nouvelle et d’anticipation tout en maintenant l’esprit de solidarité et d’entraide.

Mohamed OHA: Enfin, comment vous voyez dans 5 ans ?

Siham SAHED: Difficile de vous répondre. J’ai plutôt tendance à me projeter à moyen terme. 5 ans c’est long et loin. Je compte en tous les cas continuer à m’investir sur le programme Recipro’Cites. C’est un très bon programme qui fait ses preuves.

Merci Siham.

Lien utile : http://www.passerelle-ide.com/

Une interview réalisée par  Mohamed OULED HADDOU.

L’impact investing, la finance qui change le monde

La Chaire Entrepreneuriat Social de l’ESSEC a développé une série de 3 MOOCs sur le thème de l’impact investing pour former les entrepreneurs sociaux et financeurs “à impact” aux fondamentaux de l’impact investing, aux rouages financiers et aux innovations de ce secteur. Découvrez cette série de MOOCs dans la vidéo suivante :

Comprendre les fondamentaux

Ce premier MOOC est incontournable pour découvrir les entreprises cibles de l’impact investing et comprendre ce qu’est l’impact investing. Il permet également de se familiariser avec les financeurs “à impact” et les outils de financement qu’ils proposent, et d’appréhender le cadre réglementaire et l’écosystème de l’impact investing au Nord comme au Sud.

Pour découvrir les acteurs, les enjeux et le cadre de l’impact investing, inscrivez-vous au MOOC gratuitement sur Coursera.

Être acteur

Ce deuxième MOOC est indispensable pour les financeurs, entrepreneurs sociaux ou incubateurs qui souhaitent mieux comprendre les attentes des investisseurs, le déroulement d’une levée de fonds, les documents financiers et indicateurs d’impact social dont doivent disposer les entrepreneurs sociaux et enfin la relation partenariale entre financeur et financé.

Pour vous approprier les bonnes pratiques d’un partenariat financier, inscrivez-vous au MOOC gratuitement sur Coursera.

Innover

Ce MOOC s’intéresse au développement et au perfectionnement des outils de financement de l’impact investing, avec notamment le crowdfunding, le Collective Impact, les Social Impact Bonds et les pistes pour développer l’épargne et l’investissement solidaire dans les pays développés et tout particulièrement en France et en Europe. Ce MOOC aborde également les leviers d’innovation les plus pertinents, les projets et les dynamiques les plus remarquables de l’impact investing dans le contexte des pays du Sud avec un focus sur l’Afrique.

Pour contribuer à la mise en place d’innovations financières ou mobiliser des instruments innovants, inscrivez-vous au MOOC gratuitement sur Coursera.

Bpifrance veut mettre plus d’un milliard sur les start-up « deeptech »

La Banque publique d’investissement veut financer plus de 2.000 start-up d’ici 2023.

Promesse tenue pour bpifrance. La Banque publique d’investissement a indiqué ce mercredi qu’elle comptait investir plus d’un milliard d’euros dans des start-up estampillées « deeptech », un engagement  pris il y a un an par son directeur général Nicolas Dufourcq. Au total, la banque va injecter 1,3 milliard d’euros entre 2019 et 2023 sur les sociétés spécialisées dans les technologies de rupture (IA notamment). Sur ce montant, un…

En rachetant Unilend, PretUp s’impose dans le crowlending

La fintech lorraine mise sur le back-office de sa maison-mère, spécialisée dans le regroupement de crédits, pour développer la plate-forme de prêts aux entreprises tombée en liquidation.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0600324507127-en-rachetant-unilend-pretup-simpose-dans-le-crowlending-2229111.php