Archives de catégorie : Impact Finance

Le plan d’attaque de N26 pour devenir une néobanque « internationale »

La Fintech allemande veut plus que tripler le nombre de ses utilisateurs français pour atteindre 2 millions de clients fin 2019. Elle va s’attaquer au marché américain et souhaite s’implanter aussi en Asie. Elle prévoit de doubler ses effectifs cette année pour atteindre 1.400 salariés et cible les 100 millions d’utilisateurs à l’échelle mondiale.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/le-plan-d-attaque-de-n26-pour-devenir-une-neobanque-internationale-805622.html

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Les renouvelables tirent les investissements verts non cotés

Les projets d’éolien et de solaire représentent la moitié des 60 milliards d’euros investis dans les actifs verts non cotés en Europe. Ce montant, encore loin des 180 milliards nécessaires pour la transition énergétique, pourrait évoluer si ces investissements n’attirent plus seulement pour leurs rendements mais aussi pour leur caractère environnemental.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/les-renouvelables-tirent-les-investissements-verts-non-cotes-805899.html

Financement participatif : un marché en croissance de 20% en 2018

Mingzi•31/01/2019 à 10:46

Financement participatif : un marché en croissance de 20% en 2018 (Crédit photo: Fotolia)

Financement Participatif France et KPMG ont publié leur Baromètre de la finance alternative en France pour 2018. Si l’activité de prêt participatif confirme son dynamisme, l’investissement participatif est en recul pour la deuxième année consécutive.

La croissance du marché est portée par le prêt participatif

En 2018, la croissance du crowdfunding se confirme : l’activité enregistre une hausse de +20% des fonds collectés. Depuis 2013, la collecte de fonds auprès des particuliers par les plateformes a été multipliée par plus de onze, passant de 36 millions d’euros en 2013 à 402 millions d’euros en 2018. L’année dernière, plus de 1 500 000 « financeurs » ont permis de financer plus de 33 000 projets.

« La croissance toujours à deux chiffres du crowdfunding est le signe d’une vraie maturité du marché » indique Stéphanie Savel, Présidente de Financement Participatif France.

Le financement participatif en France (Source: Baromètre 2018 de la Finance Alternative en France)

Mais une réalité très contrastée se cache derrière ces chiffres. Si le prêt participatif est en croissance de 40% (plus de 273 millions d’euros collectés), l’investissement participatif continue en revanche la baisse amorcée en 2017 et recule de 19% (47 millions d’euros collectés) et le don enregistre une légère baisse (-2% et 81 millions d’euros collectés).

A noter également, le taux de rendement interne des prêts en obligations varie entre 4% et 12%. Il se situe dans plus de la moitié des cas au-delà de 8%, déduction faite des défauts.

« Du côté des financeurs particuliers, il est très intéressant de noter que ceux-ci opèrent eux-mêmes des arbitrages et diversifient leurs placements sur des produits plus courts, moins risqués. On constate ainsi un report de l’investissement vers le prêt. La suppression des incitations fiscales liées à l’ISF n’explique pas tout. Là encore, c’est le signe d’un comportement avisé des particuliers »  explique Stéphanie Savel.

Les trois principales formes de financement participatif

Le don (avec ou sans récompense) : il s’agit en général de fonds levés pour des causes charitables, du mécénat. Des contreparties peuvent être offertes, parfois en nature.

Le prêt participatif ou crowdlending : l’épargnant consent un prêt, en général sous forme d’obligation, à une jeune entreprise. En échange il reçoit un versement régulier composé des intérêts et à terme le remboursement du capital.

L’investissement participatif ou crowdequity : l’épargnant acquiert des parts de l’entreprise et en devient donc actionnaire. Ces parts lui donnent un droit de vote lors des décisions en assemblée. Si la jeune société se développe et réussit, ses parts lui permettront un jour, s’il les conserve, de percevoir des dividendes et s’il les revend, de réaliser un gain.
Dans le cas du prêt et de l’investissement participatifs, la perte possible du capital en cas de faillite de l’entreprise est un risque que l’épargnant doit prendre en considération avant de se lancer.

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https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/financement-participatif-un-marche-en-croissance-de-20-en-2018-bfa20777266d09de431b16982a155f97

L’intelligence artificielle finance, pour quoi faire ?

On parle de plus en de l’utilisation de l’intelligence artificielle. Certains tels Cédric Villani, Médaille Fields de mathématiques, voient là une chance économique majeure pour la France vu sa puissance historique en mathématiques. D’autres y voient la fin du Progrès avec un remplacement des humains par les machines et la création d’une société déshumanisée. Le MIT aux USA parle beaucoup de la « 4e Révolution Industrielle » qui remplacera l’homme non plus seulement dans ses tâches physiques mais aussi intellectuelles.

https://www.boursorama.com/bourse/actualites/l-intelligence-artificielle-finance-pour-quoi-faire-a68b75edd546467c42eec3e91bc81bc3

La finance durable, toujours méconnue des épargnants

Si l’épargne verte est en plein essor, elle reste peu connue des Français. Pour y remédier, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) souhaite que les épargnants soient mieux renseignés. Il préconise de rendre obligatoires les informations sur ce type de produits.

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Le Cese veut rendre obligatoire les informations concernant l’épargne verte (illustration) ( AFP / DENIS CHARLET )

Mercredi 23 janvier, le Cese a publié une note invitant les établissements bancaires à faire plus en faveur de la finance durable. Le Conseil souhaite que les épargnants puissent bénéficier systématiquement d’une information sur les produits de l’épargne verte, qui prennent en compte des considérations environnementales, sociales et de gouvernance (les critères ESG).

« Il convient de rendre obligatoire une information de l’épargnant sur le sens qu’il souhaite donner à ses investissements et sur sa sensibilité au risque climatique », écrit le CESE dans un avis. « Il faut dès maintenant renforcer le fléchage de l’épargne, notamment celle issue de l’assurance vie et de l’épargne salariale, vers des produits prenant en compte des considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) ou labellisés. »

MANQUE DE RENSEIGNEMENTS

« Si la grande majorité de nos concitoyens partagent l’impératif d’aller vers une économie durable, force est de constater que l’information financière qui leur est communiquée à ce jour ne leur permet pas encore un fléchage éclairé de leur épargne », déplore l’instance consultative. Les Français, dont l’épargne est globalement abondante, « sont de plus en plus nombreux à souhaiter que les acteurs financiers se dotent des moyens de s’assurer du caractère socialement et environnementalement soutenable des activités qu’ils financent ».

A fin décembre 2018, ce sont plus de 283 milliards d’euros qui stationnaient sur le Livret A et près de 108 milliards sur son petit frère le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), descendant du LDD élargi l’an dernier au financement de l’économie durable et solidaire.

https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/la-finance-durable-toujours-meconnue-des-epargnants-0edadc07c321522a924a654b17069ea4