Archives de catégorie : Green Economy

Epargne solidaire

Aussi appelée “finance solidaire”, l’épargne solidaire a pour objectif de mettre les épargnants (particuliers, entreprises, associations…) souhaitant investir de façon “éthique” en relation avec des organismes (mutuelles, fondations, entreprises…) impliquées dans ce type d’activité. L’épargne solidaire est accessible à travers des produits financiers labellisés et distribués par des banques, via l’épargne salariale, ou encore en investissant directement dans le capital d’une entreprise solidaire.

https://www.capital.fr/votre-argent/epargne-solidaire-1324356

 

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UBC students want to build and study effectiveness of ‘tree canopy’ bus shelters

by The Canadian Press

Posted Dec 25, 2018 4:40 pm ES

Students at the University of British Columbia are hoping to build bus shelters with environmental benefits. THE CANADIAN PRESS/HO-Tabinda Shah

VANCOUVER — Students at the University of British Columbia are hoping to build bus shelters with environmental benefits.

Tabinda Shah, a final-year urban forestry student, said she and several other students are working to build a “tree canopy bus shelter,” which would not only shelter people from the rain as they wait for their ride, but also help the environment.

“The aim of the project is to bring ecologically conscious infrastructure into dense urban areas by maximizing opportunities for green infrastructure in small spaces,” she said in an email.

The roof or shelter would be made of treated wood that can withstand the elements and host a layer of plants that are hardy and succulent, and can thrive in not just the rain but the dry months too. The excess water from the roof would run off into the ground to recharge the water table.

The students are crowdfunding the project and want to build at least three bus shelters to measure their effectiveness. Shah said each shelter costs about $50,000, and the team is hoping to have a prototype shelter built by sometime next year.

Daniel Roehr, associate professor at UBC, said while the team does not have any arrangement with the City of Vancouver or the transit agency, they do have permits to build three structures on the University of British Columbia campus.

Shah said Vancouver is a very walkable city, but that hardly anyone wants to walk in it during the winter because of a lack of pedestrian shelter from the rain.

“Being an urban forestry student, I wanted to bring a multifaceted solution to the table that would not only increase walkability in the city, but also create habitat space, more sustainable stormwater management and a biophilic city,” she said.

Roehr said Vancouver has a number of green roofs but most of them need to be irrigated, so one of the main design aims of these tree canopy bus shelters was that they would be self-sufficient.

Roehr and Shah are working with a team of other students from different disciplines on the shelters.

“We have flow devices to measure rainwater runoff from these roofs and how effective they are,” Roehr said. “We want to monitor it. And if it is effective we can use it all over the city — we could use it on all bus shelters.”

Shah said this will be the first type of bus shelter to measure how much rainwater is runoff. She added that such bus shelters are important because they are one more step towards tackling climate change.

The prototype and research will help justify whether a larger investment into such an idea would be worth it, she said.

“We’re hoping to have the prototype constructed along Wesbrook Mall at the University of British Columbia, but in an ideal world, we would want these all over the city street networks of Vancouver,” Shah said.

The Canadian Press

Témoignage de BPCE : Quand mettre en place une démarche d’efficacité énergétique devient une opportunité de croissance

Témoignage de BPCE : Quand mettre en place une démarche d’efficacité énergétique devient une opportunité de croissance

Soucieux de son empreinte écologique, le groupe BPCE a mis en œuvre, dès 2013, une démarche d’ efficacité énergétique afin de diminuer la facture énergétique et rendre plus vertes ses agences. La solution déployée s’appuie alors sur des capteurs et un portail web de services énergétiques. Fort des premiers résultats positifs, le groupe bancaire va aujourd’hui plus loin dans son projet en y intégrant des technologies IoT*. Témoignage de Guy Kleiber, Directeur de l’immobilier et des services généraux et Jean-Philippe Boillet, Responsable du département immobilier et services généraux, les porteurs du projet au sein du groupe BPCE.

Une démarche d’efficacité énergétique pionnière pour les agences

Dès 2013, la Direction immobilière du groupe BPCE déployait un projet d’équipement des agences de solutions de pilotage de la performance énergétique. L’objectif : « Optimiser les frais généraux, les connaître, les maitriser et les réduire, tout en adoptant une démarche plus verte sur nos sites » explique Guy Kleiber.

« L’enjeux est de sensibiliser les établissements à la notion d’économie d’énergie. La Caisse d’Epargne CEPAC, banque régionale sur les territoires Provence, Alpes, Corse et outre-mer, s’était lancée dans une démarche ISO 50001. Elle avait pris l’initiative d’équiper toutes ses agences en domotique. Nous avons trouvé la démarche intéressante et avons décidé d’en faire un projet national avec un cahier des charges et un appel d’offres national ».

Guy Kleiber

Directeur de l’immobilier et des services généraux

Jean-Philippe Boillet, en charge du suivi technique du projet s’est appuyé sur l’Ademe pour leur sensibilité sur les outils et démarche car « A l’époque, il y avait certes beaucoup de solutions mais il était difficile d’en trouver répondant de façon complète et experte à notre cahier des charges. Nous recherchions une solution ouverte allant plus loin que le simple comptage ». L’expérience novatrice de la CEPAC a aussi incité des caisses à participer au groupe de travail national avec un fort intérêt pour réduire les coûts liés à l’énergie. A cette époque, les Directions immobilières régionales constataient des incohérences dans la facturation et les contrats de fournitures d’énergie des établissements. Il était donc devenu une nécessité de mieux connaître les consommations. Guy Kleiber complète sur l’issue de l’appel d’offres :

« Nous avons choisi de travailler avec Delta Dore qui offrait la solution la plus adaptée à nos besoins et surtout qui avait à la fois toutes les composantes, des capteurs jusqu’au logiciel et services d’accompagnement. Le périmètre était intéressant parce qu’on ne touchait pas seulement l’énergie. On pouvait utiliser cette infrastructure domotique pour faire remonter un certain nombre de données comme le contrôle de passage des prestataires de ménage et de maintenance, mais aussi le comptage de la fréquentation des agences. C’est intéressant sur le plan immobilier et commercial ».

L'efficacité énergétique vue par la BPCE

Guy Kleiber et Jean-Philippe Boillet

Une solution complète du capteur au portail web de suivi pour agir efficacement

Le projet initié en 2013 concerne les agences en France. La solution est composée de capteurs filaires de température, d’eau, de kilowatt et de fréquentation, de boutons poussoirs pour contrôler le passage des prestataires de maintenance et de ménage, relié à un automate récupérant les informations des capteurs. La technologie filaire fut privilégiée par le groupe BPCE par mesure de cybersécurité.

« L’automate est connecté au Hub de l’agence comme tout poste informatique et les données remontent sur nos serveurs internes. Nos établissements consultent leur performance sur Powerbat, le portail web de services mis à disposition par Delta Dore affichant les données sous formes de tableaux de bord. A la Direction immobilière, nous avons un accès aux données au niveau national. » explique Jean-Philippe Boillet. Cette offre technique est complétée par la prestation d’un Energy Manager.

« Il faut un dialogue entre l’Energy Manager et la maintenance, parce que nous avons de moins en moins de spécialistes techniques dans les banques. Ils font les petits travaux, mais cela ne va pas au-delà. Nos établissements nous demandent de plus en plus de proposer des prestations externes associées pour la mise en œuvre de solutions. La situation varie selon les établissements. Nous sommes un groupe mutualiste et chaque établissement est financièrement indépendant. Les actions sont adaptées selon si nous sommes propriétaire ou locataire, certains établissements ont intégré la norme ISO 50001, d’autres non. Tout cela est un ensemble, un puzzle avec l’ensemble de la gestion immobilière ».

Jean-Philippe Boillet

5 ans après la mise en place du projet, quels sont les résultats ?

« Aujourd’hui,  1600 agences sont équipées sur les 7500. On observe une économie de 15 à 20% sur l’énergie électrique pour les sites équipés. C’est factuel. Le ménage est mieux fait grâce aux boutons poussoirs. La maintenance peut intervenir plus rapidement car elle identifie les incidents plus rapidement. Les fuites d’eau, représentent la plus grande surprise. Nous avions sans le savoir des fuites d’eau pouvant atteindre 500 litres d’eau à l’heure ! D’ailleurs, nos établissements nous demandent de plus en plus d’installer des compteurs connectés pour limiter ces fuites considérables » constate Jean-Philippe Boillet. Guy Kleiber complète « l’eau en soit n’est pas un poste de dépense très important aujourd’hui, mais les dégâts occasionnés eux le sont ». Le retour sur investissement est quant à lui de 4 ans. Pour diminuer ce taux de retour, La direction immobilière du groupe BPCE s’ouvre vers une solution alternative plus économique car plus mobile : l’IoT.

Ouverture vers un big data énergétique et une solution IoT en 2018

Attiré par son aspect économique et sa portabilité, le groupe BPCE complète sa démarche en y intégrant une solution IoT. « L’immobilier bouge. Equiper une agence que l’on peut vendre ou céder à l’avenir représente des investissements. En alternative à la solution existante, l’IoT présente beaucoup d’avantages. Nous restons sur un schéma identique. Les données arrivent sur l’automate et sur le portail Powerbat mais nous ne sommes pas sur du capteur filaire. C’est moins cher à l’installation et surtout il est possible de déplacer les objets une fois que l’agence se trouve réglée et plus vertueuse » explique Guy Kleiber. D’un point de vue cybersécurité, la commande à distance n’est pas autorisée en sans-fil. « La solution IoT va vraiment nous ouvrir d’autres marchés, d’autres équipements d’agences qui n’étaient pas prévus. On est plus souple. Il n’y a pas d’installation, on n’installe pas de câblage spécifique ».

Siège du groupe BPCE

Le groupe BPCE va plus loin en intégrant non seulement les données issues des capteurs filaires et non filaires, mais aussi les données d’Enedis sur le portail web Powerbat. Ainsi, avec les données consommées (filiaires ou non), les données facturées d’ENEDIS et les données physiques de nos sites immobiliers, nous disposons d’une ébauche de « big data énergétique », explique Guy Kleiber. Il poursuit en expliquant les gains financiers attendus :

« Avec l’ensemble de ces actions et suivant les sensibilisations du personnel, on arrive à 25-30% d’économies. Sans compter tout ce qui touche à l’amélioration du contrôle du ménage, du comptage client en agence et la maîtrise d’outils techniques. 25% est un minimum. C’est énorme. Quand on négocie auprès du fournisseur d’énergie, on arrive à gagner 1,5% sur les consommations. Si tout le monde était équipé dans le réseau, on gagnerait 10 millions d’€, soit 5000€ par site par an ».

Guy Kleiber

Directeur de l’immobilier et des services généraux, BPCE

La démarche d’efficacité énergétique, pilier de croissance de l’entreprise

Pour Guy Kleiber, « Lors de la construction et de la rénovation des bâtiments, une démarche d’efficacité énergétique doit être intégrée. Sur l’existant, l’IoT est une réponse qui paraît être agile et avec un retour sur investissement intéressant. Dans le futur, la valeur de l’immobilier va être très dépendante de la capacité à maîtriser ce qui est consommé ». « Pour la réussite du projet, il faut mobiliser très vite la direction générale et faire en sorte qu’elle soit partie prenante, tout de suite. Cela facilite beaucoup de choses notamment l’intégration informatique et la sensibilisation des collaborateurs », souligne Philippe Boillet. Ce type de projet impacte l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise car il touche l’angle économique, l’angle de la performance commerciale et l’angle réglementaire. Sur ce dernier point, les bâtiments tertiaires sont soumis à de nombreuses obligations qui vont d’ailleurs se renforcer. « D’avoir fait ce big data énergétique, nous permet d’avoir toutes les manettes en main, de savoir quelles sont les sont les sites vertueux commercialement et en termes de performance énergétiques, d’augmenter la qualité de services de nos prestataires, enfin d’être réactif et préventif en matière de maintenance et d’anticiper la réglementation » conclut Guy Kleiber.

* Internet of things : internet des objets

https://ems.deltadore.fr/efficacite-energetique/bpce-demarche-defficacite-energetique-devient-une-opportunite-de-croissance/

« L’impact investing », une démarche plus que responsable

Encore émergent, l’investissement à impact social ne pourra progresser durablement qu’en apportant la preuve de sa capacité à faire bouger les lignes. Cela implique de préciser ses objectifs et d’élaborer des indicateurs de performance. Un chantier en pleine effervescence décrit par Novethic dans une étude rendue publique le 19 juillet.

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/l-impact-investing-une-demarche-plus-que-responsable-744640.html

Blogue – Fintech, Impact Economics, & Toronto City

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