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Comment faire un bachelor au Canada juste après le bac

Comment faire un bachelor au Canada juste après le bac

Par Christine Piédalu • Publié le • Mis à jour le

Le test de langue n’est exigé que si la majorité des cours sont en anglais (ici l’université de Toronto). Crédits photo: Shutterstock

Avec 92 universités dans 10 provinces, les possibilités sont vastes. Et les frais de scolarité réservent parfois de bonnes surprises aux étudiants francophones.

L’Amérique du Nord a la cote. En 2017, le Canada recensait plus de 23 500 étudiants français. Le bachelor (ou baccalauréat), équivalent de la licence dans le système anglo-saxon, est proposé dans 92 universités réparties dans 10 provinces, plus des collèges et instituts postbac. Des universités comme celle de Toronto (Ontario), McGill (Québec) de Colombie-Britannique et d’Alberta s’inscrivent dans le peloton de tête des classements internationaux. Pensez aussi aux universités de Waterloo et d’Ottawa (Ontario). Dotée d’une triple accréditation (AMBA, Equis et AACSB), HEC Montréal est aussi très appréciée des Français.

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Un enseignement bilingue

Quels sont les avantages de faire un bachelor au Canada? Le premier est de bénéficier d’un enseignement à l’américaine, souvent bilingue. L’université d’Alberta (l’Ouest canadien) dispense; par exemple, ses cours en anglais, mais son campus Saint-Jean propose un premier cycle francophone en administration des affaires, science, etc. L’université d’Ottawa est la seule à proposer un premier cycle dans les deux langues, française et anglaise. McGill est anglophone mais permet de rendre des devoirs et examens en français. Bon à savoir, dans certains établissements, le bac obtenu en France peut réduire la durée du bachelor de quatre ans à trois ans. McGill peut ainsi accorder des exemptions de cours de première année universitaire, en fonction des résultats obtenus au lycée. L’université d’Ottawa propose aussi cette opportunité. «Si certains suivent des cours supplémentaires l’été pour effectuer leur bachelor en trois ans, la majorité des jeunes Français décide cependant de suivre le bachelor en quatre ans», nuance toutefois Martin Robichaud, de l’université d’Ottawa.

Attention, certaines universités exigent une année de préparation, sorte de propédeutique. Ainsi le bachelor of commerce (BCom) de l’Alberta School of Business (université d’Alberta) demande une année de «préparation» en anglais, économie, maths et statistiques, avant sélection. Même chose à HEC Montréal, qui demande un an de préparation inclus dans les quatre ans du BBA administration des affaires.

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L’admission se fait sur dossier, à envoyer neuf mois avant la rentrée de septembre. «Toutefois, un étudiant doté d’un excellent dossier déposé en août peut aussi avoir ses chances», reconnaît Jacques-Henri Gagnon, responsable des relations universitaires à l’ambassade du Canada. Pas besoin de visa mais un permis d’études est nécessaire après avoir été accepté par une université. Le test de langue n’est exigé que si la majorité des cours sont en anglais. Les frais de scolarité varient selon les établissements. Ils peuvent réserver de bonnes surprises. Au Québec, les étudiants français de premier cycle acquittent les mêmes frais que les Canadiens, une moyenne de 2 961 dollars canadiens (1 958 euros), au lieu de 21 857 en moyenne (14 458 euros) pour les internationaux.

https://etudiant.lefigaro.fr/article/comment-faire-un-bachelor-au-canada-juste-apres-le-bac_01d6dd82-23d7-11e9-a262-40964c8f5d77/

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Quand un bruit devient-il nuisible? Toronto consulte ses résidents

Des travaux à Toronto à l'intersection de King et Spadina.La Ville de Toronto organise cinq consultations publiques pour connaître l’avis des Torontois sur la réduction du bruit. Photo: Radio-Canada / Valérie Ouellet

Julien Geremie, nouveau DG du CCO

Le conseil d’administration du Conseil de la coopération de l’Ontario (CCO) vient d’annoncer la nomination de Julien Geremie à la direction générale de l’organisation.

À l’emploi du CCO depuis 2010, M. Geremie a commencé sa carrière au CCO comme agent de développement – région de l’Est à Ottawa avant de devenir directeur du développement en 2013 et directeur général adjoint en 2017. Ayant vécu dans quatre pays et quatre provinces canadiennes, M. Geremie est une personne qui aime relever les défis. Lorsqu’il a commencé au CCO en 2010, l’organisation était alors en pleine restructuration. Il se retrouve aujourd’hui à la direction d’une organisation en excellente santé financière, dotée d’un plan stratégique renouvelé et qui bénéficie d’une très bonne réputation en Ontario, ailleurs au Canada et dans le monde.

Pour le président du CCO, M. Hosni Zaouali, « c’est toute une nouvelle ère qui commence pour notre organisation avec l’arrivée de M. Geremie à la direction générale. Notre conseil d’administration a remarqué son travail exemplaire et sa passion de la coopération et c’est pourquoi nous avons estimé qu’il serait la meilleure personne pour nous amener à l’atteinte des objectifs de notre nouveau plan stratégique ».

« C’est un privilège pour moi que de me retrouver à la direction de cette organisation, a indiqué M. Geremie. Je suis très fier du travail accompli jusqu’ici et je peux vous assurer que le meilleur reste à venir. Ma vision est claire, je veux faire de l’Ontario une vitrine mondiale d’innovation sociale, coopérative et communautaire. »

M. Geremie est entré en fonction comme directeur général le 21 janvier 2019.

https://lemetropolitain.com/julien-geremie-nouveau-dg-du-cco/

Paul McCartney collabore avec une illustratrice de Toronto pour un livre jeunesse

Une illustration de Paul McCartney dans le livre pour enfants <em>Hey Grandude!</em>.Une illustration de Paul McCartney dans le livre pour enfants Hey Grandude!. Photo: La Presse canadienne / Kathryn Durst