Interview de Siham SAHED, directrice de : «Passerelle-I.D.É Paris ».

Sihem SahedBonjour Siham et merci de m’accorder de votre temps pour cette entrevue de découverte pour mon blog : My FinéThik@75.

Vous êtes la directrice de «Passerelle-I.D.É Paris ». La structure a ouvert ses portes en mars 2014. L’association est une antenne de «Passerelle-I.D.É » basée à Toronto au Canada. Cette association a pour but de créer et favoriser un pont symbolique entre jeunes français et jeunes canadiens autour de l’échange culturel, ainsi que dans la promotion de la mobilité internationale des jeunes.

Mohamed OHA: Parlez-nous de votre parcours professionnel ?

Siham SAHED: Je suis consultante. Mais j’ai travaillé pendant longtemps dans le domaine de la jeunesse puis de la cohésion sociale.

Mohamed OHA: Pourquoi avez-vous créé une antenne à Paris de : « Passerelle-I.D.É » et quelle est l’origine du projet ?

Siham SAHED: Il nous a semblé important avec Leonie Tchatat (présidente de l’association) de proposer un programme de coopération franco-canadienne qui permettrait à de jeunes français et canadiens de disposer d’un séjour d’observation et de formation sur des thématiques qui les concernent telles que l’entrepreneuriat et la citoyenneté. Nous avons donc créé le programme Recipro’Cites qui répond à ces attentes et contribue à impulser chez nos bénéficiaires une dynamique nouvelle dans leur projet, tant professionnel que personnel.

Passerelle IDE

Mohamed OHA: Comment fonctionne « Passerelle-I.D.É Paris » et en quoi consiste votre activité ?

Siham SAHED: Passerelle IDÉ Paris est une sorte de bureau coordinateur du programme Recipro’Cites. Les jeunes français et canadiens sont gérés par nos équipes avant leur séjour de formation. Je m’assure de son bon fonctionnement.

Passerelles IDE paris

Mohamed OHA: Combien de personnes bénéficient de votre programme et quels sont vos objectifs ?

Siham SAHED: Plus de 80 jeunes ont d’ores et déjà bénéficiés de notre programme. Nous aimerions passer la barre des 100 jeunes en 2019.

Mohamed OHA: Que représente pour vous l’entreprenariat sociale et l’innovation ?

Siham SAHED: C’est indispensable à mon sens. J’y vois l’idée de solidarité, de vision nouvelle et d’anticipation tout en maintenant l’esprit de solidarité et d’entraide.

Mohamed OHA: Enfin, comment vous voyez dans 5 ans ?

Siham SAHED: Difficile de vous répondre. J’ai plutôt tendance à me projeter à moyen terme. 5 ans c’est long et loin. Je compte en tous les cas continuer à m’investir sur le programme Recipro’Cites. C’est un très bon programme qui fait ses preuves.

Merci Siham.

Lien utile : http://www.passerelle-ide.com/

Une interview réalisée par  Mohamed OULED HADDOU.

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Le français à l’hôtel de ville de Toronto : une progression lente

Un homme en complet bleu qui sourit.Le maire de Toronto, John Tory, réaffirme son engagement pour améliorer les services en français à l’hôtel de ville lors d’un entretien de fin d’année. Photo: Radio-Canada / Lyne-Françoise Pelletier

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1143371/francais-hotel-ville-toronto-francophonie-john-tory-bilinguisme

UBC students want to build and study effectiveness of ‘tree canopy’ bus shelters

by The Canadian Press

Posted Dec 25, 2018 4:40 pm ES

Students at the University of British Columbia are hoping to build bus shelters with environmental benefits. THE CANADIAN PRESS/HO-Tabinda Shah

VANCOUVER — Students at the University of British Columbia are hoping to build bus shelters with environmental benefits.

Tabinda Shah, a final-year urban forestry student, said she and several other students are working to build a “tree canopy bus shelter,” which would not only shelter people from the rain as they wait for their ride, but also help the environment.

“The aim of the project is to bring ecologically conscious infrastructure into dense urban areas by maximizing opportunities for green infrastructure in small spaces,” she said in an email.

The roof or shelter would be made of treated wood that can withstand the elements and host a layer of plants that are hardy and succulent, and can thrive in not just the rain but the dry months too. The excess water from the roof would run off into the ground to recharge the water table.

The students are crowdfunding the project and want to build at least three bus shelters to measure their effectiveness. Shah said each shelter costs about $50,000, and the team is hoping to have a prototype shelter built by sometime next year.

Daniel Roehr, associate professor at UBC, said while the team does not have any arrangement with the City of Vancouver or the transit agency, they do have permits to build three structures on the University of British Columbia campus.

Shah said Vancouver is a very walkable city, but that hardly anyone wants to walk in it during the winter because of a lack of pedestrian shelter from the rain.

“Being an urban forestry student, I wanted to bring a multifaceted solution to the table that would not only increase walkability in the city, but also create habitat space, more sustainable stormwater management and a biophilic city,” she said.

Roehr said Vancouver has a number of green roofs but most of them need to be irrigated, so one of the main design aims of these tree canopy bus shelters was that they would be self-sufficient.

Roehr and Shah are working with a team of other students from different disciplines on the shelters.

“We have flow devices to measure rainwater runoff from these roofs and how effective they are,” Roehr said. “We want to monitor it. And if it is effective we can use it all over the city — we could use it on all bus shelters.”

Shah said this will be the first type of bus shelter to measure how much rainwater is runoff. She added that such bus shelters are important because they are one more step towards tackling climate change.

The prototype and research will help justify whether a larger investment into such an idea would be worth it, she said.

“We’re hoping to have the prototype constructed along Wesbrook Mall at the University of British Columbia, but in an ideal world, we would want these all over the city street networks of Vancouver,” Shah said.

The Canadian Press

Bien se préparer pour ce demain qui est déjà là : la revue Gestion HEC Montréal s’y penche dans son édition hiver 2019

Par Raymond Desmarteau | francais@rcinet.ca
mardi 25 décembre, 2018 , 0 commentaire ↓

Dans son prochain numéro, celui d’hiver 2019, la revue Gestion HEC Montréal propose une série de dossiers portant sur l’intelligence artificielle, les difficultés à recruter les nouveaux talents et l’équilibre fragile du commerce mondial, des thèmes qui sont approfondis sous les angles positifs – les opportunités d’affaires – et négatifs – les menaces inhérentes à cette nouvelle économie – pour les entrepreneurs, ceux de demain comme ceux d’aujourd’hui qui veulent s’y plonger.

L’intelligence artificielle et ses défis

Quels sont les défis auxquels les dirigeants d’aujourd’hui devront faire face dans un avenir déjà à nos portes?

Percées significatives et accélérées, rareté des talents, équilibre précaire de l’économie mondiale, ce numéro de la revue Gestion HEC Montréal propose un dossier étoffé qui expose et explore une série de questions auxquelles tout dirigeant d’entreprise qui veut voir venir le vent doit se poser dès aujourd’hui.

« C’est une véritable cascade de menaces et de possibilités qui se profile à l’horizon et, pour survivre dans ce Nouveau Monde, nous serons tous appelés à aiguiser notre curiosité, notre sens de l’observation et nos services de veille »

Sylvain Lafrance, directeur de la revue Gestion HEC Montréal

Quelques exemples

Comment pourrons-nous faire bénéficier notre société des retombées économiques de cette nouvelle révolution industrielle ?

Quels changements devrons-nous apporter aux cursus scolaires en vue de préparer les citoyens à occuper des emplois dont nous ignorons aujourd’hui la teneur ?

La vague protectionniste qui déferle à l’échelle internationale, une réalité qui se doit d’être étudiée en conjoncture avec la montée du populisme politique.

Les défis RH

Diminution de la population active, concurrence accrue dans la chasse aux talents, mobilité accrue de la main-d’œuvre, les entreprises doivent déjà faire face à des défis croissants en matière de ressources humaines.

En ce sens, il faut impérativement réévaluer les pratiques de recrutement et de rétention des employés.

Les défis éthiques

Qu’il s’agisse du bien commun, des grands enjeux sociétaux ou de la viabilité même des modèles d’affaires, l’éthique sous tous ses angles s’impose dans tous les processus décisionnels des entreprises.

Des pistes de réflexion

L’édition hiver 2019 de la revue Gestion HEC Montréal propose aussi quelques pistes de réflexion allant du leadership en gestion à distance à des pratiques plus pointues en responsabilité sociale de son entreprise ou encore de bien faire le tri parmi les différents types de plaignants, qu’il s’agisse de produits ou de services, et de la réponse efficace à ces exigences.

Le nudge et un test

Enfin, il est aussi question du « nudge » – traduction libre, coup de coude, poussée, attirer l’attention – une méthode de gestion innovatrice et rassembleuse.

Et pour conclure ce dossier, Gestion HEC Montréal propose un test exclusif afin d’évaluer le degré d’intelligence émotionnelle d’une équipe de travail.

Gestion HEC Montréal est une revue trimestrielle qui s’adresse aux gens d’affaires, aux gestionnaires et aux décideurs.

Elle est vendue en kiosque au Québec et en Europe. Elle est aussi offerte en format numérique (Apple Store et Google Play).

http://www.rcinet.ca/fr/2018/12/25/bien-se-preparer-pour-ce-demain-qui-est-deja-la-la-revue-gestion-hec-montreal-sy-penche-dans-son-edition-hiver-2019/

Charity

Jennifer Macaire

Of all the virtues, Charity is, they say, the most precious. But what is charity? From the dictionary, we learn that is means giving to the needy, but that is a modern definition of the word. In fact, when charity refers to a virtue, it means something very different. The word come from the Latin « Caritas »: the altruistic love.
The phrase Deus caritas est from 1 John 4:8—or Θεὸς ἀγάπη ἐστίν (Theos agapē estin) in the original Greek is translated in the King James Version as: « God is love« , and in the Douay-Rheims bible as: « God is charity« .  Charity, then, refers to love of God, a love that comes from God and is reflected by man (made in God’s image), back to God.  God gives man the power to act as God by his own human actions towards others.
Charity is held to be the ultimate…

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Un diplômé jeune de cœur : 84 ans!

Lors de la cérémonie de remise des diplômes du 24 novembre dernier, le Cégep Beauce-Appalaches a présenté un diplômé bien spécial. En effet, monsieur Jacques Marcas, âgé de 84 ans, a reçu une attestation d’études collégiales en Inspection de bâtiment par le biais de la reconnaissance des acquis.

Devant plusieurs centaines de diplômés, il a livré un discours fort inspirant: « Ne vous laissez pas arrêter par l’âge, car seule la vieillesse est un obstacle. L’âge est la somme de vos connaissances et de votre expérience acquises tout au long de votre vie. » Âgé de 84 ans, monsieur Marcas est encore poussé par un fort désir d’apprendre et de se perfectionner continuellement.

Marcas a terminé des études à l’École polytechnique de Montréal à l’âge de 33 ans. Depuis, il n’a jamais cessé d’apprendre. Avec son impressionnant bagage de connaissances, M. Marcas est reconnu par ses pairs comme étant un conteur extraordinaire. Pour la suite, il a bien l’intention de poursuivre son apprentissage : « les études sont un moyen de nous garder au courant et elles nous permettent de vivre conscient le plus longtemps possible. »

Pour le directeur général de l’établissement, Pierre Leblanc : « M. Marcas a démontré un grand professionnalisme et a su rencontrer toutes les exigences des évaluations, afin de faire reconnaître et consolider ses compétences développées par ses expériences de travail. Voilà un bel exemple pour la jeunesse et la preuve qu’on apprend toujours, peu importe l’âge. »

À propos de la reconnaissance des acquis

La reconnaissance des acquis permet à un travailleur qui a de l’expérience significative dans différents domaines, d’expériences de vie ou de travail, de faire évaluer et reconnaître officiellement ses acquis et ses compétences par rapport à un programme d’études. La reconnaissance des acquis est une solution intéressante pour les entreprises qui peuvent offrir à leurs employés de nouvelles occasions de carrière au sein même de la compagnie.

https://cegepba.qc.ca/nouvelles/un-diplome-jeune-de-coeur/