Rencontre avec l’artiste peintre Sébastien Moreau.

sebastien moreau

Par Mohamed OULED-HADDOU.

J’ai eu la chance de rencontrer un homme doué de talents, Sébastien Moreau qui est artiste-peintre à Waterloo.

Diplômé des Beaux-arts à Sackville, Nouveau-Brunswick et disposant d’un solide bagage artistique. Pendant ces années, il a compris que sa passion serait de créer. Reconnu de ses pairs, Sébastien Moreau a reçu plusieurs récompenses pour ces œuvres. Il a multiplié les expositions partout au Canada comme dans des « Expositions collectives » en 2018 à Bromont. Qc , « Expositions individuelles » dans la Salle André Mathieu, Laval, et en « Représentation en galeries » de 2013 à aujourd’hui dans la Galerie Trafalgar’t, Bromont.

sebastien moreau t2

La spécificité de son travail c’est de privilégier les médiums à l’huile avec lesquels il façonne, dans un style « art pop » proche de la bande dessiné, des représentations souvent urbaines de lieux par où il est préalablement passé. Il procède d’abord à une recherche préliminaire qui consiste à photographier, à de multiples reprises, les mêmes angles de rues et de quartiers en prenant soin de décaler légèrement les points de vue. Par la suite, il effectue des collages avec ces images en les plaçant de manière à créer un effet disproportionné ne respectant aucune perspective.

sebastien moreau t1

Dans toutes ses œuvres, il projette sa passion pour l’architecture. Des petits détails qui attirent son attention sur certains immeubles et bâtiments, servent en quelque sorte de points de départ aux histoires qu’il raconte dans chacun de ses tableaux.

Sébastien Moreau utilise l’humour, la caricature et l’exubérance pour créer des scènes dans lesquelles les couleurs vives et le mouvement attribué au milieu urbain sont exacerbés afin d’offrir au spectateur, l’espace d’un moment, un répit permettant d’échapper à toute lourdeur du quotidien. Il aborde des thèmes légers et il cherche simplement à faire sourire celui ou celle qui observe.

Toujours avec une préoccupation esthétique, il porte un regard affable, jamais critique, sur la vie quotidienne en ville et les actions humaines qui s’y affichent chaque jour, à tout coin de rue, à toute heure…

Sébastien Moreau n’est pas qu’un artiste-peintre, mais surtout un homme de son temps, humble et qui fait du bien à notre intellect.

Site web: http://www.smoreau.com

https://vingt55.ca/en-fevrier-la-galerie-mp-tresart-presente-le-merveilleux-monde-de-sebastien-moreau/?fbclid=IwAR03t_e3XeSMo-6hNQmuvEYXYKAVh3DSZE9fv84m-gjcQWIwCVygeJ0Fstg

 

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Interview de Siham SAHED, directrice de : «Passerelle-I.D.É Paris ».

Sihem SahedBonjour Siham et merci de m’accorder de votre temps pour cette entrevue de découverte pour mon blog : My FinéThik@75.

Vous êtes la directrice de «Passerelle-I.D.É Paris ». La structure a ouvert ses portes en mars 2014. L’association est une antenne de «Passerelle-I.D.É » basée à Toronto au Canada. Cette association a pour but de créer et favoriser un pont symbolique entre jeunes français et jeunes canadiens autour de l’échange culturel, ainsi que dans la promotion de la mobilité internationale des jeunes.

Mohamed OHA: Parlez-nous de votre parcours professionnel ?

Siham SAHED: Je suis consultante. Mais j’ai travaillé pendant longtemps dans le domaine de la jeunesse puis de la cohésion sociale.

Mohamed OHA: Pourquoi avez-vous créé une antenne à Paris de : « Passerelle-I.D.É » et quelle est l’origine du projet ?

Siham SAHED: Il nous a semblé important avec Leonie Tchatat (présidente de l’association) de proposer un programme de coopération franco-canadienne qui permettrait à de jeunes français et canadiens de disposer d’un séjour d’observation et de formation sur des thématiques qui les concernent telles que l’entrepreneuriat et la citoyenneté. Nous avons donc créé le programme Recipro’Cites qui répond à ces attentes et contribue à impulser chez nos bénéficiaires une dynamique nouvelle dans leur projet, tant professionnel que personnel.

Passerelle IDE

Mohamed OHA: Comment fonctionne « Passerelle-I.D.É Paris » et en quoi consiste votre activité ?

Siham SAHED: Passerelle IDÉ Paris est une sorte de bureau coordinateur du programme Recipro’Cites. Les jeunes français et canadiens sont gérés par nos équipes avant leur séjour de formation. Je m’assure de son bon fonctionnement.

Passerelles IDE paris

Mohamed OHA: Combien de personnes bénéficient de votre programme et quels sont vos objectifs ?

Siham SAHED: Plus de 80 jeunes ont d’ores et déjà bénéficiés de notre programme. Nous aimerions passer la barre des 100 jeunes en 2019.

Mohamed OHA: Que représente pour vous l’entreprenariat sociale et l’innovation ?

Siham SAHED: C’est indispensable à mon sens. J’y vois l’idée de solidarité, de vision nouvelle et d’anticipation tout en maintenant l’esprit de solidarité et d’entraide.

Mohamed OHA: Enfin, comment vous voyez dans 5 ans ?

Siham SAHED: Difficile de vous répondre. J’ai plutôt tendance à me projeter à moyen terme. 5 ans c’est long et loin. Je compte en tous les cas continuer à m’investir sur le programme Recipro’Cites. C’est un très bon programme qui fait ses preuves.

Merci Siham.

Lien utile : http://www.passerelle-ide.com/

Une interview réalisée par  Mohamed OULED HADDOU.

Président Message , Rhonda L. Lenton.

A Warm Lions Welcome to York University!

It is my great pleasure to welcome you to a new academic year at York University.

The start of a new academic year provides an opportunity to set goals and to try something new, so I encourage you to take advantage of all that York offers in and outside of your classroom or office. From athletic teams and artistic endeavours to community outreach, lectures, workshops, clubs and associations, there are countless ways for you to make meaningful connections and to enrich your experience during your time here.

As one of Canada’s leading engaged universities, York is proud to empower our community with skills, resources and opportunities to think boldly and to seek solutions to the pressing challenges facing our world today.

We are a diverse and inclusive community of engaged and innovative students, faculty, staff, alumni and partners dedicated to making a positive impact on the social, economic, environmental and cultural well-being of society through our scholarly, research and creative activities.

No matter where you come from—whether it’s around the corner or across the globe—there is a place for you in our community to grow and achieve your full potential, and to make your own unique mark on the world. At York, we are proud to embrace diverse perspectives and to offer campus spaces and services which ensure that all community members feel safe and supported.

This is an exciting time for York, and you can learn more about our community’s most recent accomplishments and initiatives by watching my Fall Welcome video. We have much to look forward to this year, including the celebration of York’s 60th anniversary in 2019.

In the meantime, I look forward to keeping in touch with you on social media at @YorkUPresident, or you can reach me by email at president@yorku.ca.

On behalf of all of us at the University, I wish you the very best this year, and I look forward to seeing you on our campuses.

Sincerely,

Rhonda L. Lenton, PhD
President & Vice-Chancellor

Business et Marketing : Interview de Mathieu PLANTE, Co-Fondateur de B2BQuotes.com.

 

Mathieu Plante_B2BQuotes.comJ’ai eu le plaisir de recueillir le précieux témoignage de Mathieu PLANTE, Co-Fondateur de B2BQuotes.com. Fondée au début de l’année 2017, l’entreprise montréalaise B2BQuotes.com est une plateforme qui permet aux entreprises de trouver un fournisseur de services marketing. Mathieu PLANTE revient sur son expérience de plusieurs années d’entreprenariat.

Mohamed OULED-HADDOU : Alors qu’est-ce que B2BQuotes.com ? Comment est née l’idée de votre Entreprise ?

Mathieu PLANTE : B2BQuotes.com est une plateforme qui met en contact des entreprises et des fournisseurs œuvrant dans le domaine du marketing en ligne (et nombre d’autres services associés au monde du web). Les entreprises utilisent la plateforme pour combler leurs besoins en termes de création de site web, de vidéo corporative, d’infolettre, de gestion des réseaux sociaux, de CRM, de création de contenu, d’hébergement web et bien plus.

L’idée provient du fait que le co-fondateur de B2BQuotes.com, Michel Jodoin, avait lancé une plateforme semblable dans le domaine de la rénovation, soit SoumissionRenovation.ca. Cette plateforme, lancée en 2014, connaît beaucoup de succès et le système peut facilement être transposé dans d’autres domaines. Voyant que Michel obtenait de bons résultats, j’ai voulu créer une plateforme semblable pour le domaine du marketing web. Au moment de créer B2BQuotes, je travaillais depuis quelques années dans le monde des agences et j’avais remarqué une lacune qui ne demandait qu’à être comblée. En fait, nous recevions beaucoup de projets qui n’avaient aucun rapport avec les services que nous offrions. On pouvait voir que les gens avaient du mal à trouver ce qu’ils recherchaient.

Mohamed OULED-HADDOU : Quel est votre business model ? Quel a été votre parcours de financement ? 

Mathieu PLANTE : Nous avons le même modèle d’affaires depuis le début, soit de fonctionner en tant que lead generator pour mettre en contact des agences et des entreprises. Nous avons en ce moment 12 employés dans notre structure. Pour ce qui est du financement, nous avons eu recours à du financement à l’interne et à un prêt de la BDC (Banque de développement du Canada).

B2BQuotes_logo

Mohamed OULED-HADDOU : En 2 ou 3 phrases, que propose votre société «B2BQuotes.com»?

Mathieu PLANTE : Nous proposons aux entreprises qu’elles puissent être mises en contact rapidement avec des fournisseurs fiables et qualifiés en moins de 48h. De plus, nous les référons à 3 fournisseurs, ce qui fait en sorte qu’ils peuvent comparer les soumissions.

Mohamed OULED-HADDOU : Quelles ont été les bonnes surprises dans votre aventure entrepreneuriale?

Mathieu PLANTE : Jusqu’à date, la réponse est bonne autant de la part des fournisseurs que des clients qui apprécient le service. Du côté de l’entreprise en elle-même, je suis chanceux d’être entouré d’une équipe de personnes motivées, qui ont chacun leurs forces. On peut dire qu’on se complète, ce qui aide beaucoup au quotidien.

 

Mohamed OULED-HADDOU : Quelle difficulté avez-vous rencontré au cour de votre vie d’entrepreneur ?

Mathieu PLANTE : B2BQuotes.com n’est pas ma première entreprise. En fait, j’ai déjà connu des ratés et j’ai pu apprendre de ces expériences pour éviter de commettre les mêmes erreurs. Ceci dit, l’entrepreneuriat est un apprentissage constant et les choses se déroulent rarement comme prévu. Par exemple, il est difficile de déterminer par où commencer : trouver des fournisseurs ou trouver des projets? Donc, pendant les premiers mois de vie de B2BQuotes.com, il n’était pas toujours facile de savoir où concentrer ses énergies. Par contre, au bout de quelques temps, on a pu trouver un bon équilibre.

Mohamed OULED-HADDOU : Comment vous voyez vous dans 5 ans ?

Mathieu PLANTE : Dans 5 ans, nous prévoyons étendre nos services partout au Canada et aux États-Unis. Pour y arriver, nous aurons au moins cinquante employés.

Merci Mathieu.

Interview réalisée par Mohamed OULED-HADDOU, le 17 mai 2018. 

Liens utiles:

www.soumissionrenovation.ca 

www.b2bquotes.com 

Entretien avec Annabelle BOYER ; fondatrice d’ABC Solution Développement organisationnel, une femme entrepreneure d’exception et aux multiples talents.

15 Expertes Annabelle Boyer - Copie

 Annabelle Boyer.

Propos recueillis le 26 avril 2018, par Mohamed OULED-HADDOU.

liens utiles: ABC Solution Développement organisationnel 

http://www.annabelle-boyer.com/

 

Bonjour Annabelle, merci d’avoir acceptée de partager votre parcours et expériences de l’entrepreneuriat ainsi que de nous parler de votre spécialité sur le blog « Finéthika75 ». Vous êtes une spécialiste reconnue du développement organisationnel (mobilisation du capital humain et en dynamique d’équipe), synergologue, écrivain, conférencière et surtout femme d’affaires.

Mais avant de nous présenter votre entreprise d’ABC Solution Développement organisationnel, racontez-nous votre aventure entrepreneuriale, comment en êtes-vous arrivé là ? 

Mohamed OULED-HADDOU : Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Annabelle BOYER : Je suis née à Mont-Laurier, dans les Hautes-Laurentides (Québec) et j’ai un parcours hors normes. Mon enfance est bercée par les histoires que j’imaginais et que je transposais en théâtre et en littérature. À l’âge de 14 ans, j’ai découvert le karaté Shotokan que je pratique encore aujourd’hui et dont j’applique les principes et la philosophie dans chaque sphère de ma vie. Je suis maman de deux enfants, je suis grandement inspirée de la vie avec mes deux trésors pour me développer davantage, apprendre et cheminer avec sérénité.

Je suis spécialiste du développement organisationnel, j’interviens en mobilisation du capital humain et en dynamique d’équipe. Je suis titulaire d’un baccalauréat en génagogie (consolidation d’équipe) de même qu’une maîtrise en administration, concentration intervention et changement organisationnel. Je suis également CRHA, membre de l’Ordre des conseillers en ressources humaines. Je suis aussi synergologue, experte en langage corporel. Enfin, je suis formatrice en gestion des personnes difficiles et manipulateurs, en utilisation constructive des réseaux sociaux dans le monde des affaires et en développement de potentiel professionnel.

« Un entrepreneur qui n’innove pas régresse… »

Je me perfectionne continuellement sur le fonctionnement de l’esprit humain à partir de son langage corporel, de ses besoins et de ses comportements, afin d’offrir la communication la mieux adaptée. Je suis aussi l’auteure de plusieurs livres traitant de langage corporel, de développement de soi, de protection contre la manipulation de l’utilisation des réseaux sociaux. 

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Mohamed OULED-HADDOU :En quoi consiste concrètement le métier de la synergologie ?

Annabelle BOYER : Essentiellement, il s’agit d’une discipline qui s’inscrit dans le champ de la communication et qui se fonde sur les neurosciences. Cette discipline cherche à mieux comprendre l’esprit humain à travers sa gestuelle, ses positions de corps et ses microréactions. Elle tente de favoriser la prise de conscience des messages non verbaux afin d’établir une communication plus authentique, plus sincère et plus harmonieuse. Elle a été développée par Philippe Turchet.

Le mot «synergologie» a été formé à partir des préfixes suivants : – sun : être ensemble  – ergo : actif  – logos : discours.

Cela signifie donc d’être actif en situation de production d’un discours. Il ne s’agit nullement de mentalisme, de télépathie ou d’introduction dans l’esprit humain, mais bien d’une classification rigoureuse et longuement documentée des items non-verbaux induits par le cerveau lui-même de façon inconsciente et mi-consciente. Je ne lis donc pas donc votre tête, mais j’observe votre corps pour mieux vous comprendre, mieux communiquer et être moi-même plus authentique dans mes communications.

Le cerveau de chaque être humain est globalement constitué de la même façon. Les réactions émotionnelles sont propres à chacun, certes et celles-ci sont traitées par le corps et ce dernier les communique. C’est ce langage, cet état corporel, que le synergologue apprend à observer et à interpréter pour mieux comprendre l’autre et être mieux compris lui-même. En d’autres termes, il s’agit non pas seulement d’une lecture des items non verbaux, mais aussi d’une compréhension, dans son ensemble, de l’état corporel de l’individu en tenant compte du contexte, de la culture, de la personnalité, de la situation et des acteurs de la communication.

Ainsi donc, notre corps est cohérent et divulgue beaucoup d’informations sans qu’une parole ne soit prononcée. Mimiques, gestes, postures, axes de tête, démangeaisons, tant d’indices qui permettent de mieux comprendre le fonctionnement de l’esprit. Nos pensées nous appartiennent, mais notre corps parle! Peur, colère, tristesse, jalousie, mépris, doute, tromperie sont visibles et repérables, tout comme l’amour, l’affection, l’envie de communiquer et d’être aidé.

Les émotions primaires, surtout les négatives, sont aisément reconnaissables par les différentes populations, autant chez les peuples modernes que chez les peuples sans écriture. Les émotions positives, elles, sont influencées en partie par la culture et sont plus difficilement identifiables par les différentes communautés. Les émotions complexes, combinées ou travesties, sont, pour leur part, beaucoup plus difficiles à cerner clairement. En effet, pour diverses raisons, l’humain met des masques face aux autres et face à lui-même. Ces amalgames d’émotions, de pulsions, de pensées et d’états corporels rendent la lecture du non verbal plus ardu. Une grande partie de ce qui se passe dans notre cerveau est inconscient. Bien que la conscience ne soit pas toujours impliquée, le corps, lui a réagi.

Si vous cherchez là une technique de manipulation, vous serez bien déçu. En effet, à force d’être filmé, analysé, observé, le synergologue prend conscience de ses réactions, apprivoise ses zones d’ombre, communique plus authentiquement, s’exprime plus aisément. Il met de côté le jugement et se concentre à être simplement lui-même. Qui plus est, il importe de garder en mémoire le principe des 6M : le non verbal de mon interlocuteur peut réagir à ma présence simple (Moi), à mes propos (Message), à un souvenir qui remonte dans son esprit (Mémoire), d’une manière qu’il pense que je le souhaite (Mime), en camouflant son état réel (Masque) ou en fonction de ce qui se passe dans l’environnement (Matrice). Il est donc crucial pour le synergologue de développer ses habiletés de questionnement afin d’identifier la source de réaction et, bien évidemment, d’observer son propre non verbal, lui-même vecteur de communication.

La synergologie est un outil, une corde de plus à son arc. Ce n’est pas une panacée ni le remède à tous les maux. C’est un moyen de plus pour comprendre l’autre davantage ainsi que soi-même. 

Synergologie

Mohamed OULED-HADDOU : Quelles sont les exigences de ce métier ? 

Annabelle BOYER :  Avoir suivi et complété avec succès le programme de synergologie. 

Mohamed OULED-HADDOU : Pourquoi vous êtes-vous orientée vers cette profession ?

Annabelle BOYER  : Ce n’est pas une profession, mais bien un outil.

J’ai choisi cette formation après un lourd dossier de gestion de conflits. Dans un conflit, bien des gens déforment les faits, omettent des informations, mentent, craignent des représailles. Il devient difficile de démêler le vrai du faux. C’est épuisant et très stressant parce que le sort professionnel des gens est entre nos mains. Je voulais limiter le risque d’erreurs, me sentir plus sereine.

Qui plus est, je venais de comprendre le comportement manipulateur de quelqu’un et j’avais besoin de comprendre ce qui se passait, de voir la réalité. 

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Mohamed OULED-HADDOU : Selon vous, quelles sont les qualités nécessaires pour être synergologue ?

Annabelle BOYER  : Sens de l’observation, mémoire, capacité d’introspection et de prises de conscience, capacité de gestion de ses propres émotions, authenticité, intégrité, honnêteté.

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Mohamed OULED-HADDOU : La synergologie, est-elle trop complexe pour être appliquée ?

Annabelle BOYER  : C’est comme pour n’importe quelle discipline. Si vous apprenez le karaté et que vous ne pratiquez jamais, vous ne valez plus votre grade. Ça demande de l’entraînement supervisé. 

Mohamed OULED-HADDOU : En quoi cette discipline peut-elle être utile dans les relations professionnelles ?

Annabelle BOYER  : Elle permet d’abord d’être plus authentique envers soi et envers les autres. Elle facilite donc les relations puisque l’on se met soi-même dans un état réflexif et non dans une relation malsaine. Elle permet de mieux comprendre l’autre, de mieux comprendre nos propres réactions face à l’autre. 

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Mohamed OULED-HADDOU : La culture influence-t-elle le langage corporel ? de quelle manière ?

Annabelle BOYER  : Oui et non. Certaines cultures encouragent l’expression et d’autres la répriment. Les gens sont alors plus ou moins amples selon cette notion. Les états corporels sont les mêmes, c’est l’amplitude qui change. 

Mohamed OULED-HADDOU : Auriez-vous des conseils à donner aux aspirants synergologues ?

Annabelle BOYER  : Arrêtez de partir avec l’idée que vous allez déceler les menteurs. Le plus grand menteur auquel vous serez confrontés, c’est vous-même. Vous allez prendre conscience de toutes les fois où vous ne dites pas vraiment ce que vous pensez, de toutes les fois où vous êtes incapables de dire non, de toutes les fois où vous manipulez les autres. Et alors, vous devrez faire le choix de devenir une meilleure personne… 

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Mohamed OULED-HADDOU : Concernant votre entreprise ABC Solution Développement organisationnel, en 2 ou 3 phrases, que propose votre entreprise?

Annabelle BOYER  : Coaching de gestionnaires, formations, diagnostic organisationnel, consolidation d’équipe

Mohamed OULED-HADDOU : Quelles ont été les bonnes surprises dans votre aventure entrepreneuriale?

Annabelle BOYER  : Je suis très disciplinée et persévérante ce qui m’est très utile. Je suis meilleure vendeuse que je ne le pensais parce que je ne me vends pas, je ne fais que parler avec passion et authenticité de ce que je fais.

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Mohamed OULED-HADDOU : Quelle difficulté avez-vous rencontré au cour de votre vie d’entrepreneur ?

Annabelle BOYER  : Les attaques de gens qui ne connaissent rien à la synergologie et qui portent des jugements pour se mettre en valeur. 

Mohamed OULED-HADDOU : Votre entreprise c’est 100% de votre vie?

Annabelle BOYER  : Oui

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Mohamed OULED-HADDOU : Des projets à venir?

Annabelle BOYER  : Beaucoup : deux programmes en ligne ce printemps, deux livres à publier cette année.

Mohamed OULED-HADDOU : Un scoop sur vous ou sur ABC Solution Développement organisationnel?

Annabelle BOYER  : Programmes en ligne sur les manipulateurs et sur le langage corporel. Deux romans fantastiques. Un livre sur le comportement humain en rédaction. Plusieurs partenariats avec de gros joueurs de l’industrie du développement personnel en négociation (certains ont déjà donné un entente verbale).

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Mohamed OULED-HADDOU : Pouvez-vous nous définir le mot « innovation » ? Quelle en est votre vision en tant qu’entrepreneure ?

Annabelle BOYER  : Un entrepreneur qui n’innove pas régresse. La concurrence se développe à vitesse grand V, il est primordial d’innover pour mieux rejoindre la clientèle, mieux répondre à ses besoins. 

Mohamed OULED-HADDOU : Comment vous voyez vous dans 5 ans ?

Annabelle BOYER  : Conférences à travers la francophonie. Développement de plusieurs programmes en ligne. Partenariats avec de gros joueurs de l’industrie. Série télé en production. Série fantastique à 5 volumes.

Merci Annabelle de m’avoir accorder votre temps et je vous souhaite beaucoup de succès.

 

Propos recueillis le 26 avril 2018, par Mohamed OULED-HADDOU.

Femme entrepreneure, interview de Monica Roy; Présidente de « Recherche EPE inc».

mohamed OULED HADDOU

Monica Roy

Lien : https://rechercheepe.com/

Monica Roy, vous êtes présidente depuis 2017 de l’Entreprise de services aux entreprises « Recherche EPE inc».

L’activité principale de votre Entreprise est d’aider les entreprises à développer leur marché et augmenter leur visibilité selon leurs attentes avec des méthodes efficaces. Enfin vous permettez également aux entreprises de concrétiser leurs ambitions.

Mon attention a été attirée par le fait que toutes les réalisations de Recherche EPE inc. sont exécutées en respectant des valeurs comme le respect, l’intégrité, la compréhension, la satisfaction, le plaisir et la famille. Des valeurs profondes et nécessaires à la réussite dans l’entreprenariat et que vous mettez à profit pour vos clients.

Merci donc Monica d’avoir acceptée de partager votre parcours et expérience de l’entrepreneuriat sur le blog « Finéthika75 ». Mais avant de nous présenter votre Entreprise, racontez-nous votre aventure entrepreneuriale, comment en êtes-vous arrivé là ? Qui êtes-vous ?

Mohamed OULED-HADDOU : Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Monica Roy : J’ai un diplôme de doctorat (Ph.D) dans le domaine de la recherche. C’est un domaine très loin de celui de mon entreprise. J’ai tout de même donné un petit clin d’œil à ma formation avec le nom de mon entreprise. Même si mon domaine d’étude est loin de celui de mon entreprise, mes études m’ont permises de développer une expertise et une passion à chercher et développer de nouvelles méthodes pour aller chercher le maximum d’information, puis ensuite à l’analyser rapidement.

Ensuite, j’ai travaillé 3 ans en tant que professionnelle de recherche dans des laboratoires de psychologie. Encore une fois, un domaine très différent. Ces trois fabuleuses années m’ont permises de mieux comprendre mes clients. C’est un atout très important. Les expériences de travail les plus en lien avec mon entreprise est celles où j’ai concrètement fait du démarchage pour des entreprises où j’étais employée. J’ai alors compris qu’aider les entreprises à être plus vues et mieux connues de leur marché étaient ce que je voulais faire, mais pas seulement pour l’entreprise de mes employeurs, mais pour un plus grand nombre d’entreprises au Québec.

J’ai grandi dans le domaine de l’entrepreneuriat, au cœur d’une entreprise familiale qui existe maintenant depuis plus de 38 ans.

Mohamed OULED-HADDOU : Vous avez décidé de créer votre propre entreprise après une riche carrière professionnelle, comment êtes-vous arrivé là ?

Monica Roy : Lorsque je me suis rendu compte que tellement d’entreprises gagneraient tellement à être plus vues et mieux connues. Toutefois, faire du démarchage, cela prend du temps et dans une PME, ce temps est une ressource qui peut être très limitée. Ce temps, Recherche EPE le met à la disposition des entreprises. 

Mohamed OULED-HADDOU : Concernant votre Société « Recherche EPE inc » , en 2 ou 3 phrases, que propose votre entreprise?

Monica Roy :  Recherche EPE propose d’abord aux entreprises de valider avec eux leur positionnement dans leur marché. Que ce soit de nouvelles entreprises ou d’entreprises établies depuis longtemps, il est crucial de prendre le temps et s’assurer de réellement répondre aux besoins des clients. Recherche EPE les guident pour qu’ils puissent le faire.

Recherche EPE peut aussi les aider à analyser leurs démarches passées et suggérer des plans d’actions. Le terme suggérer est très important, car c’est les parties prenantes des entreprises qui prennent les décisions. Recherche EPE est là pour les aider.
Ensuite, Recherche EPE les aident à identifier, caractériser, préqualifier et même rencontrer leurs clients potentiels pertinents.  Ceci est un résumé très bref.
 

Mohamed OULED-HADDOU : Quelles ont été les bonnes surprises dans votre aventure entrepreneuriale?

Monica Roy : Les clients fantastiques qui souhaitent réellement être proactifs. Discuter avec des équipes qui ont une réelle passion pour leur travail. Je le dis souvent à la blague, moi je m’amuse et eux travaillent, mais il y a une part de vérité, c’est vraiment plaisant comme travail de rencontrer ces équipes de passionnés. 

Mohamed OULED-HADDOU : Quelle difficulté avez-vous rencontré au cour de votre vie d’entrepreneur ?

Monica Roy : Deux difficultés principales, sensibiliser les dirigeants de l’importance d’être proactif, c’est-à-dire qu’il est important d’agir pour prévoir et non attendre d’avoir des difficultés en développement de marché. Ensuite, accorder sa confiance à une jeune et nouvelle entrepreneure peut sembler difficile. C’est d’ailleurs pour cette raison que Recherche EPE débute son travail avec les entreprises par une activités avec eux, ainsi cela permet d’établir le lien de confiance et valider que nos deux entreprises sont sur la même longueur d’onde, qu’il y a un « fit ». 

Mohamed OULED-HADDOU : Faites-vous face à beaucoup de concurrence ? Quelle stratégie avez-vous adopté afin de relever ce défi ?

Monica Roy : Recherche EPE ne fait pas de ventes pour les entreprises, donc ne travaille pas à la commission. Ce type de service (ventes) est plutôt connu, alors que les démarches de Recherche EPE ne sont pas très bien connues. Donc, démontrer la valeur ajoutée des démarches de Recherche EPE demeure un défi, mais un défi stimulant . La discussion avec les entreprises demeure la meilleure des démarches. 

Mohamed OULED-HADDOU : Pouvez-vous nous définir le mot « innovation » ? Quelle en est votre vision en tant qu’entrepreneur ?  

Monica Roy : L’innovation est, pour moi, de toujours chercher à s’adapter ou développer des nouvelles méthodes pour répondre aux besoins des clients en constante évolution

Mohamed OULED-HADDOU : Quels conseils donneriez-vous aux étudiants et aux jeunes diplômés? 

Monica Roy : Ne pas hésiter à essayer. Beaucoup de portes menant à des chemins très différents se sont ouvertes sur mon parcours. C’est grâce à toutes ces expériences si différentes que je suis l’entrepreneur d’aujourd’hui et que je sais ce que j’aime, quelles sont mes forces, mais aussi mes faiblesses.

Mohamed OULED-HADDOU : Comment vous voyez vous dans 5 ans ?

Monica Roy : Avoir une entreprise de 4-5 employés, qui a développé des services pour répondre aux réels besoins des PME en développement de marché. Être reconnue comme une entrepreneure qui sait s’adapter et qui souhaite réellement aider les PME aux Québec.

Merci beaucoup Monica Roy de nous avoir accordée de votre précieux temps et vous souhaitons beaucoup de succès.

Interview de Jean François DIONNE; Fondateur et Président de « Consultation-Envirovert ».

Propos recueillis par Mohamed OULED-HADDOU, le 08 avril 2018.

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Jean François DIONNE, vous êtes le fondateur et Président de « Consultation-Envirovert ». Vous etes également un spécialiste des matières résiduelles et vous aidez les entreprises à mieux gérer leur déchet et recyclage dans le but de diminuer leur empreinte écologique et de diminuer leur coût mensuel pour la collecte de leur rebut! Mais aussi de les aider à faire des économies significatives.

Merci d’avoir acceptée de partager votre parcours et expérience de l’entrepreneuriat sur le blog « Finéthika75 ».

Mais avant de nous présenter votre Entreprise, racontez-nous votre aventure entrepreneuriale, comment en êtes-vous arrivé là ? Qui êtes-vous ?

Mohamed OULED-HADDOU : Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Jean François DIONNE : J’ai commencé mon parcours en immobilier, comme courtier à l’age de 21 ans, j’ai travaillé plusieurs dossiers commerciaux avec un homme du nom de Sylvain Desparois, Sylvain qui travaillait anciennement chez RCi environnement, avait quitter son poste pour réaliser son rêve de travailler en immobilier. Après quelques années Sylvain est retourner travailler comme directeur des ventes chez RCI environnement. Un dimanche matin, le téléphone sonna, Sylvain me proposa un poste de représentant interne chez RCI Environnement, que j’ai accepté, gravi les échelons jusqu’à m’occuper des comptes majeurs de la compagnie. J’ai du quitter le monde du déchet pendant 12 mois avant de fonder Consultation Envirovert.

Maintenant Consultation Envirovert aide ses clients à travers la province du Quebec à mieux gérer leur déchet et recyclage.

Mohamed OULED-HADDOU : Concernant votre entreprise « consultationenvirovert » , en 2 ou 3 phrases, que propose votre entreprise?

Jean François DIONNE : Nous proposons aux clients une prise en charge complète de leur matières résiduelles, nous aidons nos clients à réduire leur empreinte écologique, à preserver l’environnement, à détourner des tonnes de dechets des sites d’enfouissement et à économiser sur leur service de collecte de rebut!

Mohamed OULED-HADDOU : Quelles ont été les bonnes surprises dans votre aventure entrepreneuriale?

Jean François DIONNE : La réception des gens autour de moi, nouveaux contacts comme connaissance dans ma vie personnelle, tous crois à mon projet et appuis ma cause. En 2018, les gens sont conscient de l’enjeu environnementale et économique. Nous avons un tournant vert à prendre et les entreprises en sont consciente. Je cré des économies en rendant les entreprises du Quebec plus vertes!

Mohamed OULED-HADDOU : Quelle difficulté avez-vous rencontré au cour de votre vie d’entrepreneur ?

Jean François DIONNE : À tous les jours on doit se répeter notre WHY « pourquoi » mes motivations, il n’est pas facile de sortir de ses pantoufles de salarié, de sa sécurité. Mais le défi de réussir, de construire quelque chose de plus grand que moi, quelque chose qu’un jour je pourrai léguer à mes enfants, c’est ce qui m’encourage à tous les jours.

Mohamed OULED-HADDOU : Votre entreprise c’est 100% de votre vie?

Jean François DIONNE : Présentement c’est 80% de ma vie! Le démarrage d’une entreprise est très important! Son positionnement et l’image projeter de l’entreprise est primordiale. Je passe donc beaucoup de temps au travail.

Les soirs je m’occupe des enfants jusqu’au coucher et j’entre dans mon bureau vers 8h30 9h et je ne sais pas quand j’en sors. Depuis quelques semaines j’ai eu la chance de rencontrer des gens tellement intéressants Et cela rend le chemin plus facile!

Mohamed OULED-HADDOU : Des projets à venir?

Jean François DIONNE : Aider le plus d’entreprise possible! Valoriser le recyclage, montrer aux gens qu’il leur ai possible de vendre leur recyclage au lieu de payer pour le faire ramasser. Je vais aider mes clients à aller chercher leur accréditation ici on recycle de Recyc-Québec. Plein de beaux projets s’en viennent!

Mohamed OULED-HADDOU : Pouvez-vous nous définir le mot « innovation » ? Quelle en est votre vision en tant qu’entrepreneur ?

Jean François DIONNE : L’innovation dans mon domaine est dans chaque dossier qu’on doit traiter, l’innovation est une facon nouvelle, une nouvelle solution à un probleme. Même lorsqu’on croit que tout va bien, « car on a toujours fait ça comme ça » il y a place a l’innovation, à s’améliorer!

Mohamed OULED-HADDOU : Comment vous voyez vous dans 5 ans ?

Jean François DIONNE : Dans 5 ans je veux continuer d’aider les entreprises! Ma mission à long terme est d’être en mesure d’aider de plus en plus. Je vais former des consultants qui m’aideront à aider le plus de gens possible.

Merci Jean François.

Lien utile : https://consultationenvirovert.com/

Par Mohamed OHA.

Entrevue avec Danièle Henkel, Fondatrice et CEO du groupe Danièle Henkel Inc.

Danièle Henkel photo 3

Crédit photo : Andréanne Gauthier

Entrevue réalisée par Mohamed OULED-HADDOU

Elles ont cru en leurs compétences dès le plus jeune âge, ces femmes ont brisé « le plafond de verre » et sont aujourd’hui à la tête d’entreprises et d’administrations majeurs. Des femmes d’exceptions et rares à notre grand regret, des modèles à suivre. « finethik@75 » en a rencontré l’une d’elles : Danièle Henkel.

Mohamed OULED-HADDOU : Comment avez-vous été éduquée ? 

Danièle Henkel : J’ai été élevée par ma mère avec fermeté et amour. Cette dernière m’a toujours transmis l’importance d’être bien éduquée, d’être curieuse, d’être à l’écoute des autres, de rester humble et de croire en mes capacités. L’importance de l’éducation et la passion ont forgé la femme que je suis. J’ai le privilège de transmettre ces valeurs à mes enfants et petits-enfants.

M.O.H : Avez-vous rencontré des obstacles, et comment les avez-vous dépassés?

Danièle Henkel : Bien sûr que j’ai rencontré plusieurs obstacles au cours de ma vie d’entrepreneure et il est même certain que je continuerai d’en rencontrer, car c’est l’essence même d’une chef d’entreprise. Les défis commencent dès le démarrage lorsque nous sommes en recherche de financement et que nous souhaitons positionner notre produit. D’ailleurs, que ce soit en démarrage ou en pleine croissance, je fais constamment face au manque de ressources humaines et technologiques.

Comment je surmonte ces difficultés au quotidien? Grâce à cette passion pour mon entreprise qui m’anime, à la capacité de bien m’entourer, à la force de discernement qui me permet de bien choisir les partenaires financiers et les fournisseurs de services et enfin, grâce à cette capacité de créer et d’innover pour répondre aux demandes des clients. Il faut avoir confiance en son produit, en soi, et rester transparent et authentique avec les clients et collaborateurs. Osez faire la différence et être différent!

M.O.H : Avez-vous eu assez confiance en vous pour vous imposer?

Danièle Henkel : Nos échecs sont formateurs. Ils nous font grandir, nous apprennent à nous imposer, à persévérer et à nous relever. J’ai accepté que je pouvais faire des erreurs, car je suis humaine et que l’échec est, finalement, une forme d’apprentissage en accéléré. Avec le temps, toutes les expériences passées nous permettent de comprendre que la réussite prend vie lorsque nous sommes authentiques envers nous-mêmes et les autres.

Merci Madame Henkel.

Lien utile :

https://www.danielehenkel.com/

« Kerys, grâce à leurs solutions, ils rendent le sourire aux P.M.E » / Entretien avec Jean OULHEN co-fondateur de Kerys.

kerys1« Kerys, grâce à leurs solutions, ils rendent le sourire aux P.M.E . »

Entretien avec Jean OULHEN co-fondateur de Kerys.

http://www.kerys.co/

Propos recueillis par Mohamed OULED-HADDOU – le 13 mars 2017.

                Jean OULHEN, co-fondateur avec ses associés Armen OUZOUNIAN et Pascal LEMETAYER de Kerys, une « start-up » créatrice de solutions d’investissement alternatif dédiée aux institutionnels. Kerys offre des solutions technologiques pour investir plus dans le crédit en direct à l’économie réelle. Elle répond aux attentes des institutionnels en recherche de sources alternatives de rendement et de diversification de leurs actifs.

                Kerys incarne ce qu’il y a de plus profond dans le cœur des fondateurs à savoir la rigueur, le professionnalisme et l’expertise.

                Il est indéniable que Kerys est très belle « start-up » avec un fort potentiel de croissance et d’avenir, d’ailleurs Kerys a fait partie des fintechs labellisées par le pôle Finance Innovation à l’occasion de l’événement FIN&TECH Community en décembre 2016.

Pouvez-vous nous raconter le cheminement qui vous a amené à la création de Kerys ? 

                Nous sommes 3 fondateurs, Armen, Pascal et Jean, anciens du métier de la banque, ayant vu de près les effets des crises financières de 2008 et 2011 et des nouvelles réglementations bancaires qui ont suivi. Les banques ont vu les conditions d’exercice de leur rôle de financeur de l’économie se durcir. 

                Cette expérience nous a donné la conviction que la finance « alternative », permettant aux entreprises de financer leurs projets auprès d’acteurs non bancaires, pouvait trouver sa place dans ce nouveau contexte. Depuis 2015 nous avons travaillé sur un premier projet entrepreneurial dans le développement de services aux PME leur permettant de diversifier leurs sources de financement. Nous avons alors constaté les problématiques rencontrées à l’autre bout de la chaîne par les investisseurs institutionnels. Pour y répondre nous avons créé Kerys en 2016 avec un objectif simple : répondre à l’enjeu majeur du financement des entreprises, notamment des PME, en développant des solutions d’investissement pour les institutionnels.

Pouvez-vous nous expliquer ce que propose Kerys ? 

                Les institutionnels, principalement ceux de la gestion d’actifs et de l’assurance, recherchent des solutions d’investissement alternatives apportant rendement et diversification de leurs placements. L’investissement en crédit en direct aux entreprises répond à ce besoin. Les plateformes de prêt en ligne ont ouvert un nouveau canal de financement ; Kerys permet aux institutionnels de s’y connecter.

                Nous concevons et fournissons les outils pour comprendre, analyser et choisir les opportunités et les stratégies d’investissement sur ces nouvelles classes d’actifs crédits en Europe, notamment issues des plateformes de prêt en ligne. Nous proposons un guichet unique, l’agrégation de l’offre à l’échelle européenne, des solutions d’analyse des risques, d’exécution et de suivi des opérations dans le temps. Nos outils utilisent le meilleur des technologies actuelles, notamment en matière de traitement et de visualisation de la data, via des solutions simples à intégrer dans l’écosystème IT des institutions clientes (SaaS).

Comment évaluez-vous le développement de l’industrie naissante du financement participatif et ses perspectives futures?

                Le marché du prêt en ligne aux entreprises représente encore en Europe des montants marginaux au regard du total du financement des entreprises. Mais il est en croissance rapide et le contexte est favorable pour que cette tendance de fond perdure :

  • Les entreprises s’ouvrent de plus en plus aux nouveaux outils de financement non bancaires, notamment digitaux, pour diversifier leurs sources de capitaux.
  • Enfin, le cadre réglementaire évolue : le projet d’Union des marchés de capitaux promu par la Commission Européenne encourage les mécanismes de financement non bancaires de l’économie pour pousser la croissance.

                Si l’on observe les marchés anglo-saxons, plus matures en la matière (aux USA le crowdlending pesait l’an dernier environ 40 milliards de dollars), le crowdlending devrait à terme peser une part significative du financement de l’économie européenne (la taille du marché possible à terme est estimée à 20 milliards d’euros en Europe continentale).

                Il y a pourtant une condition à tout cela : que les acteurs institutionnels y investissent. En effet, si le crowdlending s’appuie à la base sur l’investissement par les particuliers, l’expérience montre que les volumes ne peuvent réellement croître qu’avec l’arrivée d’une clientèle d’investisseurs professionnels.

                Le financement dit « participatif », ou crowdlending, se mue alors en financement « alternatif » s’appuyant sur une mixité de financeurs non bancaires, particuliers et professionnels, qui viennent compléter les financements bancaires traditionnels.

À votre avis, quels sont les défis principaux que cette nouvelle industrie financière devra surmonter pour assurer son développement ?

                Dans un marché du financement alternatif des entreprises qui est encore jeune, le premier défi auquel il faut répondre est celui de la confiance. La confiance des acteurs dans les nouvelles pratiques, dans les nouveaux outils.

                Les plateformes de prêt en ligne devront également évoluer pour être à même de séduire une clientèle d’investisseurs professionnels, en se « financiarisant » davantage, ce qui n’est pas toujours dans leur ADN.

                Kerys répond à ces changements à venir. Notre positionnement de tiers indépendant dans l’écosystème et les solutions d’analyse et d’aide à la décision que nous fournissons jouent un rôle clé pour créer la confiance. Enfin, grâce à nos solutions les plateformes gagneront en visibilité et en capacité à soutenir des projets plus nombreux et pour des montants plus élevés, pour le bénéfice de la croissance.

 Merci beaucoup pour cet entretien Jean.

http://www.kerys.co

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Quand la Linsanity débarque à Toronto

DéclarationEn signant Jeremy Lin, les Toronto Raptors ont fait plus que récupérer un bon meneur remplaçant qui va beaucoup leur apporter pendant les playoffs. Ils ont pu s’en rendre compte dès mercredi soir, pour la première de Lin à la Scotiabank Arena. Petit flashback pour les plus jeunes de nos lecteurs. Non drafté en 2010 à sa sortie d’Harvard, Jeremy Lin est signé par les Golden State Warriors, mais ne joue que 29 matchs pour une moyenne inférieure à 10 points. Libéré par la franchise californienne, il parvient à rejoindre les Knicks le 27 décembre 2011, après avoir été coupé par les Rockets. Cette saison-là, le lock out a paralysé la saison NBA qui n’a démarré que le 25 décembre. Après un premier mois de compétition, où il ne joue quasiment pas et est envoyé en D-League où il va flamber, il est rappelé au sein de l’effectif de Mike D’Antoni. Le 2 février en sortie de banc, il signe 25 points, 5 rebonds et 7 passes face aux Nets. Les deux stars de l’équipe Carmelo Anthony et Amar’e Stoudemire se blessent et coach D’Antoni, lui confie les clés de l’équipe, la Linsanity est en marche ! En mauvaise posture, les Knicks enchaînent les victoires en même temps que Lin enchaîne les grosses performances. Le point d’orgue de la cette folie autour du meneur d’origine taïwanaise survient le 14 février à… Toronto. Devant un public de l’Air Canada Center en partie acquis à sa cause, en raison de la très grande communauté asiatique torontoise grande fan de basket, Lin donne la victoire aux siens sur un tir à 3-points au buzzer, dans la folie générale. Après ses exploits qui l’ont fait passer de l’ombre à la lumière en l’espace de quelques semaines, le meneur des Knicks est sélectionné pour le Rising Star Challenge dans l’équipe de Shaquille O’Neal. Malheureusement, par la suite sa saison et la Linsanity prennent fin prématurément fin mars avec une blessure au genou. Depuis son passage à New York qui l’a ensuite laissé filer à Houston, Jeremy Lin est revenu sur terre en termes de niveau de jeu, mais est devenu un bon meneur NBA capable d’apporter sa création et son scoring en sortie de banc. C’est sans aucun doute une très bonne acquisition pour les Toronto Raptors, surtout que le backup de Kyle Lowry, Fred VanVleet a été opéré du pouce et devrait être absent jusqu’à mi-mars. Signé mercredi après-midi, le désormais ancien Hawk était directement en tenue le soir même pour assurer le relais de KLow, surtout que Patrick McCaw était lui aussi out. Avec 8 points, 5 rebonds et 5 passes, Lin a réussi ses débuts, mais ce qui a le plus frappé mercredi soir, c’est l’engouement du public pour le meneur. Les Torontois n’ont certainement pas oublié ses exploits passés et lui ont offert une standing ovation à son entrée, plus importante même que celle reçue par la star Marc Gasol lors de ses premiers pas à la Scotiabank Arena, quelques jours plus tôt. Les fans de Lin qui arboraient déjà le maillot de leur idole dans les tribunes, ne se sont pas arrêtés là. Sur sa première action, le numéro 17 intercepte une passe de ses adversaires, la salle exulte, et file au panier, avant de perdre la balle sous le « oooooooh ! » du public. Le reste de la soirée a été du même acabit chaque fois que Lin était sur le terrain. Ce dernier a bien sûr apprécié l’accueil qui lui était réservé. J’ai essayé d’être concentré sur le match mais ce n’était pas facile. Chaque fois que je suis venu à Toronto, c’était comme un match à domicile pour moi. Les fans sont toujours venus pour moi, peu importe dans quelle équipe je jouais. Mais en rentrant sur le terrain et en recevant ce genre de réceptions, j’ai essayé de rester stoïque et de comprendre ce que je devais faire sur le terrain, surtout en défense, c’était beaucoup de travail. Au-delà de son apport sur le terrain, Lin amène avec lui cette ferveur de la communauté asiatique de Toronto, déjà très présente lors des matchs des Raptors. Mais cela va plus loin. La signature de Lin va permettre à la franchise canadienne d’avoir une ouverture sans précédent sur le marché asiatique, comme en témoigne la présence de pas moins d’une dizaine de journalistes chinois, lors de la conférence de presse d’après-match mercredi. Habituellement, lors de la saison régulière, les joueurs sont interrogés à l’intérieur du vestiaire et non dans la salle de presse. Les interviews organisées avec les joueurs en salle de presse, hors playoffs, ne se sont produites qu’à deux reprises dans l’histoire des Raptors. Lors du premier retour de Vince Carter et … lors du match de Jeremy Lin le 14 février 2012 (deux fois pour des joueurs de l’équipe visiteuse). Pour la première fois, face à un nombre trop important de journalistes, l’équipe des attachés de presse des Raptors a dû organiser l’interview des joueurs dans la salle de presse, avec en prime une session en Mandarin pour Jeremy Lin. Une chose à laquelle il est habitué et un rôle d’ambassadeur asiatique qu’il prend très à cœur aujourd’hui, même si ça n’a pas toujours été le cas. Oui ça (les questions en Mandarin) se produit certainement dans toutes les villes qui ont un fort contingent asiatique. C’était le cas à Atlanta aussi, mais pas à ce point. Je suis très fier de représenter la population asiatique, sur une plateforme internationale, à l’échelle internationale. Pour moi, être ici où il y a beaucoup d’Asiatiques c’est… Avant je fuyais ça, car c’est ce que tout le monde voulait que je fasse, « oh c’est un asiatique, c’est un asiatique », sans regarder le côté basket. Mais maintenant, les gens ont vu que je pouvais jouer contre n’importe qui en NBA, j’ai vraiment pris à cœur ce rôle de représenter les Asiatiques, de le faire, je l’espère, de la bonne manière et donner le meilleur de moi pour ça.Je crois que j’étais vraiment secoué après ce qui s’est passé à New York. Il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées, qui m’ont en quelque sorte fait perdre confiance aux gens. J’étais dans tous les médias et j’étais au milieu de beaucoup de tensions en termes de publicité, par rapport à tout ce qui se passait autour de moi. Donc je me suis éloigné de tout ça. Et, il y a trois ans, je dirais, j’ai commencé à changer ça. J’ai été blessé pendant près de deux ans et je me suis rendu compte que ma fanbase asiatique n’avait pas bougé d’un poil, et je n’avais même plus mis le pied sur le terrain. Chaque année, je partais en Asie et c’était dingue, je ne pouvais même pas marcher à l’aéroport, c’était de la folie. De les voir faire ça après mes hauts et mes bas, mais surtout après avoir connu des bas suite à la Linsanity, avec toutes mes blessures, je suis toujours épaté. Et c’est pour ça que désormais j’accepte ce rôle. La Linsanity à Toronto c’est donc un peu tout ça. Un meneur remplaçant qui va apporter son expérience et ses qualités sur le terrain, un public déjà chaud de la Scotiabank Arena, qui le sera encore plus, et une ouverture sur l’Asie en termes d’image et de marketing accrue pour la franchise canadienne. L’organisation a fait tout ce qu’il fallait pour s’offrir les services de l’ancien pensionnaire de Harvard, qui s’est senti désiré de l’autre côté de la frontière US. C’est une des raisons de son choix, qu’il a développées lors de sa conférence de presse. Avant tout, premièrement, ils me voulaient vraiment. J’ai pas mal bougé et j’ai été dans différentes situations. Quand toute une organisation vous veut du front office, en passant par les coachs, jusqu’aux joueurs, ça signifie vraiment quelque chose. J’ai été dans des situations où c’était seulement un des trois ou deux des trois qui me voulaient donc… Deuxièmement, évidemment c’est l’équipe, les valeurs défendues ici, ce qu’ils ont fait cette saison. Pour moi, j’ai presque l’impression de tricher en arrivant dans une équipe qui a déjà gagné presque 40 matchs. Mais je suis content d’être ici, de faire partie de cette effectif. Je pense que je peux avoir un rôle en sortie de banc en étant un playmaker dynamique. Le Canada avait également déjà fait forte impression au joueur par le passé. J’ai passé six mois et demi à Vancouver l’année dernière. Il y a quelque chose au Canada, déjà les gens adorent le basket, même à Vancouver où ils n’ont pas d’équipe. Je ne sais pas, les gens sont extrêmement gentils ici. A chaque fois que je suis venu ici, c’était incroyable. Je voulais trouver une situation qui me correspondait en tant que joueur de basket et ici c’est définitivement le cas. Enfin, le challenge sportif a également joué un grand rôle dans sa décision. C’est très important, j’ai été en playoffs quatre fois et je n’ai passé le premier tour qu’une seule fois. Pour moi, avoir l’opportunité de faire quelque chose de spécial avec cette équipe, c’est ce que chaque joueur en grandissant rêve de faire. J’ai eu des hauts et des bas et je ne m’y attendais pas (tradé par les Nets), mais j’ai eu cette chance d’arriver à Atlanta. Ils ont une super organisation, ils font les choses correctement et ils vont être bons dans les années à venir, mais ça n’avait pas vraiment de sens pour moi à ce moment de ma carrière. Je les remercie vraiment et j’ai beaucoup de respect pour eux, pour m’avoir donné cette opportunité de venir ici. Ils ont fait tout ce qui était nécessaire pour faciliter mon départ. Mais pour moi arriver ici, c’est avoir l’opportunité d’aller loin en playoffs, c’est ce que je veux, je suis fatigué de regarder ça de loin. En étant blessé pendant deux ans, ça m’ajoute encore plus d’envie de compétition.L’intégration de Jeremy Lin ne devrait pas poser de problème. Contrairement à Marc Gasol qui a connu un petit raté lors du rituel d’introduction un peu spécial de Kyle Lowry, lors de la présentation des joueurs, Lin s’est très rapidement mis au diapason. Je crois que tous mes amis m’avaient prévenu. Donc avant d’arriver, j’ai contacté Danny Green que j’ai connu à l’époque de la D-League, je lui ai demandé « qu’est-ce qui se passe ? Il faut que tu m’aides là-dessus ». Je ne voulais pas être le Marc de l’autre jour. (rire) Tous les ingrédients semblent réunis pour que la Linsanity dure un bon moment du côté de Toronto.

À lire sur : https://www.insidebasket.com/actu/quand-la-linsanity-s-empare-de-toronto.html

Louis Vachon et l’importance du facteur humain en finance

Louis Vachon au micro de Catherine Perrin.
Louis Vachon   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Depuis sa nomination comme président de la Banque Nationale, en 2007, il a vu l’arrivée de l’iPhone, de 37 % de millénariaux dans ses effectifs (contre seulement 17 % de baby-boomers), de même qu’un transfert des investissements vers les énergies renouvelables. L’arrière-petit-fils de la fondatrice des pâtisseries Vachon explique à Catherine Perrin qu’il faut savoir prendre des risques et mettre la culture et le talent de l’avant pour répondre aux défis technologiques, démographiques et climatiques de notre monde.

« La base de l’économie et de la société, c’est la nature humaine, affirme Louis Vachon. Le facteur humain sera toujours, même dans une révolution technologique, le principal facteur de différenciation. Les cultures d’entreprise, les promotions, comment on encourage les gens à travailler ensemble, combien on les rémunère, les codes d’éthique… Tout ça fait partie d’un ensemble. J’ai beaucoup de compétiteurs qui parlent de technologie. Moi, je parle de culture et de technologie. Je parle des deux, mais je dis toujours que la culture, c’est numéro un. »

https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/medium-large/segments/entrevue/103445/louis-vachon-pdg-hors-normes-banque-nationale

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